Route vers l’Islande 2019 – Les îles Féroé

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En route pour Hirtshals (Danemark)

 

Nous sommes partis le 21 mai 2019 de chez nous. Notre embarquement n’ayant lieu que le 8 juin, nous avons décidé de prendre notre temps pour monter jusqu’au Nord du Danemark, à Hirtshals. De là, nous prendrons place à bord du Norröna pour une première halte de 3 jours aux îles Feroë. Nous débarquerons ensuite en Islande le 13 juin à Seydisfjordur. Le 7 juin, ou peut-être avant, Elisabeth et Georges nous rejoindront pour réaliser avec nous ce tour d’Islande.

En montant, nous avons rendu visite à quelques arbres centenaires. Tout d’abord, au village de Réaumont à une trentaine de kilomètres de Sassenage pour voir un tilleul planté vers 1 390. Plus de 6 siècles ! Impressionnant ! Son tronc est creux et une de ses branches maitresses a un étai pour la soutenir mais cet arbre est magnifiquement feuillu et ses fleurs sont presque écloses.

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Nous passons aussi par la Grange-Sauvaget (près d’Ivory, après Lons-Le-Saunier) pour aller voir un vieux tilleul. Il aurait été planté en 1 477 pour commémorer le mariage de Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire duc de Bourgogne avec Maximilien d’Autriche. Une circonférence de 17 mètres avec, lui aussi, un tronc creux. Aussi époustouflant que le précédent. Peut-être un peu moins haut mais tout aussi feuillu et prêt à fleurir.

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A Roville-aux-Chênes, entre Epinal et Nancy nous rendons visite cette fois à un chêne vieux de 4 à 500 ans. Beau spécimen de 28 mètres de haut et de 2,20 mètres de diamètre ! Joli petit village bien végétalisé grâce à la présence d’une école d’horticulture. Dans le parc attenant à l’école, quelques jolis parterres de fleurs, des arbres dont un magnifique séquoia.

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Quelques visites également dans des villes. Ainsi, à Lons-Le-Saunier (pas de photos) ou à Luxeuil-Les-Bains.

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A Metz, nous nous promenons dans la zone piétonne et allons voir la gare construite au début du siècle et classée aujourd’hui comme monument historique. Tous les goûts sont dans la nature…

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En Allemagne, nous nous arrêtons à Cologne pour respirer un peu de son Eau et voir la cathédrale. Malheureusement la pluie ne nous permet pas trop de trop lever les yeux et nous invite plutôt a faire cette visite au pas de course…

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Le 31 mai, nous avons franchi la frontière Allemagne-Danemark. Auparavant, il nous a bien fallu traverser Hambourg et ses milliers de camions et de containers. Même si nous sommes restés sur l’autoroute à l’Ouest de ville, il nous a fallu plus d’une heure pour venir à bout des nombreux embouteillages. C’est dire qu’après nous avons bien apprécie les petites routes tranquilles du Nord de l’Allemagne qui nous ont conduits, par la côte, jusqu’à la première « grande » ville danoise, Ribe.

Dans les villages traversés, nous avons bien aimé les maisons en briquettes rouges, les jolis petits jardinets devant les habitations avec de nombreuses fleurs et arbustes, les maisons avec le toit de chaume ou à colombage (photos ci-dessous prises à la ville d’Husum en Allemagne.

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Au Danemark, nous retiendrons surtout la visite de la ville de Ribe qui fut autrefois, principalement au Moyen-Age un port important de la mer du Nord. De ce passé, elle en a gardé un important patrimoine architectural.

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C’est le 2 juin, sur le port de Struer au Danemark que nous retrouvons Elisabeth, Georges et leur camping-car. Dès lors, nous allons rouler de conserve pour rejoindre tranquillement le lieu d’embarquement, à Hirtshals. Sur les côtes, nous découvrirons bien quelques lieux de bivouac agréables.

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Samedi 8 juin, nous embarquons à bord du Norrona de la compagnie Smyril Line. Première destination, les îles Féroé après 32 heures de navigation.

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Les îles Féroé (Danemark)

 

Nous n’avons que 2 jours et demi pour « visiter » ces îles. C’est dire qu’il nous faut faire des choix dans cet archipel de 18 îles dont une seule est inoccupée. Les Féroé font partie du Danemark mais disposent d’une certaine autonomie. Ainsi, elles ne font pas partie de l’Union Européenne ni de l’espace Schengen. La capitale, où nous avons débarqués, est Tronchavn.

Nous commençons par une visite du quartier Tinganes, le « quartier rouge » (rien à voir avec le quartier du même nom d’Amsterdam). Les maisons sont en bois, peintes en rouge et, pour la plupart, avec des toits végétalisés. Ce sont, essentiellement des bâtiments du gouvernement de l’île.

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Promenade aussi en ville, rapide visite du syndicat d’initiative qui n’a pas grand chose à offrir et surtout pas une connexion Wifi gratuite ! En ville, encore quelques maisons aux toits végétalisés, d’autres très colorés et de nombreuses statues en bronze (enfin, nous semble-t-il). Premiers poissons aussi en train de sécher en plein air.

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Nous partons ensuite vers l’ile de Vagar jusqu’à Gasadalur pour voir une cascade. Nous ne prenons pas la route côtière mais celle qui gravit un peu les collines. Nous passons dans un paysage avec une végétation très rase. Pas d’arbres ni d’arbustes, rien que de la mousse et, à certains endroits, de l’herbe. Des blocs rocailleux et des brebis avec leurs agneaux peuplent ces endroits désertiques. Dans la mer, dans les fjords, on voit énormément de parcs d’élevages de poissons. La pêche et l’élevage ovin doivent être les principales ressources de l’île avec le tourisme maintenant.

La cascade de Gasadalur n’est pas très importante mais elle tombe à flanc de falaise dans la mer où il y a deux grottes. La rencontre entre l’eau de la cascade et celle de la mer crée comme une fleur en perpétuel mouvement. C’est très beau.

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Nous avions envisagé une balade autour du lac de Sandavagur mais le paysage désertique, le vent, le froid nous en dissuadent. Nous nous arrêtons cependant au bord de celui-ci près d’anciennes maisons : murs en pierre, toits recouverts d’herbe, petites dimensions.

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Beau coin ensoleillé ce matin. Nous repassons sur l’île Streymo sans oublier de payer à la sortie le passage du tunnel sous-marin qui relie les 2 îles à la station-service (100 couronnes danoises soit environ 14 euros pour les 5.6 kilomètres de tunnel).

Nous montons dans le Nord jusqu’à Saksun où nous faisons une jolie balade qui nous mène jusqu’au bord de l’océan. Nous marchons sur ce qui a été un fjord mais où il n’y a aujourd’hui de l’eau pour les bateaux à faible tirant d’eau qu’à marée haute. Il y a, par moments, des rafales de vent assez extraordinaires. Ça fait voler le sable au ras du sol et on se sent bien poussé ou retenu (ça dépend dans quel sens on marche…). Il y a de multiples chutes d’eau, tantôt cascades, tantôt ruisselets.

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La route qui nous a conduit jusqu’à Saksun vaut également le détour. Étroite, longeant une petite rivière, ne laissant passer qu’un seul véhicule, de nombreuses aires de croisement ont été aménagées tout du long pour permettre aux véhicules de se croiser. Il paraît que cette vallée est consacrée aux prairies dont l’herbe permettrait de fournir le fourrage pour l’hiver. Lesdites prairies nous semblent pourtant peu importantes. Les moutons sont-ils au régime en hiver ? En tout cas, spectacle magnifique entre ces montagnes pelées aux innombrables petits torrents.

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Ensuite, nous allons sur l’île d’Esturoy : pas de tunnel mais un pont qui enjambe le petit bras de mer. Route jusqu’au petit village de Gjogv. Le paysage est un peu plus montagneux. Toujours du vert de mousse et d’herbe sur les pentes où paissent de nombreuses brebis et leur agneau.

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Bivouac au camping de Gjogv où notre emplacement est juste face à l’océan. C’est vraiment « féroérique »…

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