Russie 2017 -7-Saint-Petersbourg

Du samedi 10 au samedi 17 juin 2017

 

Samedi 10 juin

C’est parti pour 858 kilomètres et nous en avons fait un peu plus de la moitié aujourd’hui. La route n’est pas trop mauvaise : souvent avec une voie supplémentaire pour doubler les poids lourds. Un peu de bouchons seulement au moment des travaux ou lorsque les passages à niveau se ferment. D’ailleurs, vu l’état de la chaussée autour des rails à ces passages à niveau, il est bien conseillé de ralentir fortement et même de passer la première. Même les Russes agissent ainsi, c’est dire !

Sur notre route, nous trouvons un АШАН (traduire : « Auchan ») à l’appel duquel nous n’avons pu résister ! On avait déjà vu des panneaux publicitaires pour cette chaine de magasins ainsi que pour Leroy Merlin, Castorama, Norauto, ….

En rentrant dans la ville de Vyshiny Volochek, nous avons la chance de trouver une pompe à eau qui nous permet de faire le plein de notre réservoir. Etape devant la bibliothèque, non loin de l’église (enfin, une des églises) de la ville. Journée plutôt ennuagée donc pas trop chaude. Nuit très tranquille.

Dimanche 11 juin

Nous voulons arriver à Saint-Pétersbourg en tout début d’après-midi donc départ ce matin à 7 heures. A 7 h 51, notre cher Ive passe le cap des 200 000 kilomètres. Ce soir, nous ouvrirons une bouteille de Côte du Rhône blanc pour fêter ça.

Donc dimanche, comme nous le pensions, le trafic est beaucoup moins dense. La route est en général bionne et même, parfois, excellente. Encore des travaux par-ci, par-là : c’est impressionnant d’ailleurs le nombre et l’importance des travaux qu’il y a sur les routes et dans les villes ! Notre petit-fils Nathanaël se régalerait de voir tous ces engins de travaux ! Le plus souvent, la route est à 3 voies puis devient une 4 voies avant de devenir une autoroute. Il est un peu plus de midi lorsque nous arrivons à Saint-Pétersbourg et, comme nous l’espérions, la circulation est aisée : pas un seul bouchon pour faire les 30 kilomètres pour arriver au centre-ville !

Notre brave petit GPS (le Français, pas l’Etatsunien) nous mène pile poil à l’endroit où se trouve le camping que nous avaient indiqué Nicole et Fabian, les 2 jeunes Allemands rencontrés à Moscou. Un endroit au calme, avec de l’herbe et de l’ombre et 4 autres camping-cars. Il n’y a pas de douches, nous nous contenterons de celle de Ive mais par contre, nous disposons du WiFi. Accueil très chaleureux du responsable Grégory. Nous sommes à seulement 10 minutes à pied d’une station de métro qui nous conduira rapidement au centre-ville historique. Ce soir, nous allons repérer les lieux et achetons un passe pour le métro pour 4 jours.

Après ces 2 jours de route un peu intenses, nous nous posons la question de monter jusqu’à Mourmansk à 1 500 kilomètres d’ici simplement pour y passer une journée et en repartir…

Lundi 12 juin

C’est parti pour la visite de Saint-Pétersbourg. Le métro d’abord. Donc, 10 minutes à pied puis, la ligne 1. A la 3° station, nous changeons et allons sur la ligne 3. Surprise : nous arrivons sur un grand couloir avec de part et d’autre des portes fermées et les voyageurs qui attendent devant comme devant des portes d’ascenseur mais lorsque celles-ci s’ouvrent, on pénètre dans le métro. C’est un peu comme les stations de la BNF à Paris ou celles de l’aéroport Roissy sauf que les murs ne sont pas ici en verre. En sortant, on débouche sur la Perspective Nevsky, large artère bordée de beaux et grands immeubles, au centre du cœur historique de la ville.

Aujourd’hui est un jour férié en Russie : fête de l’indépendance de 1990 par rapport à l’URSS. C’est peut-être pour ça que c’est à peu près tranquille dans les rues et dans le métro et que l’Office de Tourisme est fermé. Nous allons au Musée Russe, apparemment le seul ouvert dans la ville le lundi. Ce musée regroupe des artistes russes, essentiellement du XVIII° au XX° siècles. Comme au musée russe de Moscou, le cadre vaut plus que les œuvres présentées : belles salles aux plafonds richement décorés et aux magnifiques parquets en bois. Une intéressante partie sur le « Russian folk art ». On s’amuse, dans les salles consacrées aux artistes du XX° siècle à retrouver les influences de Léger, Picasso, Gauguin, …

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En sortant du musée, nous constatons que la pluie a commencé à tomber. Nous nous réfugions dans un restaurant Azerbaïdjan puis, mauvais temps oblige, nous allons voir quelques stations de métro « remarquables » mais nous restons un peu sur notre faim (il est vrai que nous avions bien mangé au restaurant Bakou) : rien de comparable avec celles de Moscou. Quelques jolis lustres, des bas-reliefs aussi intéressants mais on sent trop que la propagande a pris le pas sur l’art.

Station Tekmologuitchesky Institout : des reliefs représentent de célèbres scientifiques russes (ici le chimiste Dmitri Ivanovitch Mendeleïev et le physicien Alexandre Popov)

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Station Baltsikaia : moulure onduleuse le long de la mer (hommage à la marine) et une mosaïque en marbre représentant la salve tirée de l’Aurora en 1917

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Station Narvskaya : un grand relief de Lénine avec les prolétaires et, sur les piliers, des reliefs de soldats, artistes, marins, …

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Station Kirovsky Zavod : les décorations s’inspirent des puits de pétrole et de l’industrie

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Ce qui est remarquable dans le métro, plus encore qu’à Moscou, ce sont les escaliers roulants. C’est d’ailleurs peut-être ici que le métro descend à plus de 80 mètres sous terre.

Retour au camping où nous écoutons pendant toute la soirée tomber la pluie alors que chez nous il fait, semble-t-il, une canicule insupportable.

Mardi 13 juin

Plus de pluie mais frais ce matin (15-16° dehors).

Direction le Musée Ethnographique (juste à côté du Musée Russe qui était ouvert hier lundi mais fermé aujourd’hui). Nous prenons le métro ligne 1 puis ligne 3 comme hier. Dans le wagon de la ligne 3, beaucoup de monde. Beaucoup de monde aussi qui attend sur le quai et nous sommes poussés, poussés par la foule à l’intérieur. Nous nous apercevons rapidement qu’il y a un groupe de pickpockets autour de nous. Nous faisons attention car nous les repérons et, d’autre part, nous sommes tellement serrés qu’ils ne peuvent rien nous prendre. Nous voyons toutefois qu’ils ont réussi à ouvrir à moitié nos sacs. Ce n’est que le lendemain que nous constatons finalement qu’ils ont tout de même réussi, dans le sac de Jean-Jack à prendre un petit porte document en plastique qui contenait uniquement les photocopies de ses papiers et de ceux d’Ive. Surement au moment de la bousculade pour entrer dans la rame. Très forts les mecs ! Plus que la perte de ces photocopies qui est sans importance, c’est le vol lui-même qui est un peu déprimant.

Nous passons d’abord à l’info-tourisme, nous prenons un plan en anglais (hier nous en avions récupéré un au musée en chinois…) et un autre en cyrillique. Nous prenons également une brochure sur la visite de la ville en français.

Le Musée d’Ethnographie semble fermé mais non, il suffit de pousser l’énorme porte d’entrée. Dans différentes salles sont présentés les modes de vie de différentes ethnies de l’URSS : peuples du Nord-Ouest (autour de la Baltique), de l’Arctique, de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan, … Les expositions concernent pour l’essentiel la fin du XIX° siècle, début du XX°. Outillages, matériel pour la pêche, la chasse, objets de la vie courante, beaucoup de vêtements, énormément de photos d’époque, reconstitution d’intérieurs, … voilà une visite fort intéressante et qui nous satisfait.

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Visite ensuite au marché des souvenirs installé sur la rue qui mène à l’église du Sauveur-sur-le-sang pour ramener quelques matriochkas.

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Petit restaurant puis retour dans un métro moins bondé que ce matin. Du grand soleil presque toute la journée puis beaucoup de pluie en soirée et dans la nuit.

Mercredi 14 juin

Ce matin, seulement 8° dehors et 11 dans le camion. Et dire qu’il y en a qui ont très, très chaud dans le sud de la France ! Je ne les envie pas !

Toujours le même trajet en métro et cette fois pas de pickpockets… Beaucoup de monde.

Nous descendons la Perspective Nevsky vers la Neva, côté gauche en sortant du métro. Nous passons devant le bâtiment Art Nouveau qui abritait autrefois l’entreprise du célèbre fabricant de machines à coudre Singer. Maintenant, dans cet immeuble, il n’y a plus que le « Café Singer » qui porte ce nom.

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Sur la place Dvortsovaya, petit coup d’œil à la grande colonne Alexandre qui célèbre la victoire russe contre Napoléon 1° et nous voilà devant le Palais d’Hiver où se trouve la plus grande partie des collections d’art de l’Ermitage (également présente dans 4 autres bâtiments). Immense bâtiment vert, blanc et or, plein de colonnes et de fenêtres. Première difficulté : trouver l’entrée pour acheter les billets. Nous comprenons assez vite qu’il faut pénétrer dans la cour et se mettre dans une des 2 longues queues. Pendant que Chantal se place dans la file, Jean-Jack va se renseigner et apprend qu’il y a des guichets automatiques pour acheter les tickets d’entrée. En 2 minutes, il est en possession des sésames. Bizarre que cette possibilité (il y a 8 bornes d’achat dans la cour) ne soit indiquée nulle part !

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Ceux qui connaissent ce musée ne seront pas étonnés si nous disons qu’après y avoir passé quelques heures, nous n’avons fait que survoler certaines salles et nous en avons « zappé » beaucoup. Pour les autres qui ne connaissent pas, il suffit de savoir qu’il y a là 1 057 salles, 117 escaliers et plus de 3 millions d’objets, de toiles, … exposés ! Avant de nous lancer dans cette véritable exploration, nous avions bien sûr sélectionné les salles à voir en fonction de nos centres d’intérêts.

En résumé, nous dirons que c’est trop grand, qu’il y a trop de monde (ah, ces groupes avec leur guide allant parfois au pas de course d’une salle à l’autre, s’arrêtant devant certaines œuvres et passant plus de temps à les photographier qu’à les regarder), que la plupart du temps l’éclairage est très insuffisant et très mauvais (les tableaux par exemple en face des fenêtres (nombreuses) ne peuvent pas être regardés de face, ça brille trop, idem pour ceux qui sont protégés par une vitre, ils brillent et on voit son reflet et celui des autres visiteurs dans la vitre).

Dans les salles résidentielles (salles d’apparat et appartements impériaux), beaucoup de dorures, de grands lustres, de plafonds surchargés, une succession de salons (le rouge, le bleu, le vert, …) de styles différents (empire, russe, chinois, …). Bof.

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Nous visitons aussi au rez-de-chaussée les sections consacrées à l’antiquité en Asie Centrale, Caucase, Eurasie. Encore a-t-il fallu trouver ces salles car pour les rejoindre, il faut prendre l’escalier qui conduit au 1° puis traverser tout le 1° étage et redescendre enfin au rez-de-chaussée. Heureusement que dans pratiquement chaque salle il y a des « gardiennes » (vraiment très peu de gardiens) qui nous renseignent. Ce qui est amusant, c’est qu’elles sont toutes avec leur sac à main, à croire qu’elles n’ont pas d’endroit pour le ranger lorsqu’elles arrivent ou que celui-ci n’est pas sûr du tout !

Pour ma part, dit Chantal, il n’y a aucune œuvre qui s’est distinguée des autres. Jean-Jack a bien aimé les poignets de certaines portes…

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Jeudi 15 juin

Dernière journée à Saint-Pétersbourg. Du soleil mais de la fraicheur et pas du tout de pluie aujourd’hui !

Nous allons voir une annexe de l’Ermitage située dans le bâtiment de l’Etat-Major qui est en face du Palais d’Hiver. Première surprise : dans le hall d’entrée de ce bâtiment, un grand panneau dont on ne comprend pas grand-chose à ce qui est écrit sinon qu’i y est question de la journée du 25 octobre 1917, du Ministère de la guerre et de la Révolution, mais, il y a une photo de Trotski. Pas trop étonnant tout de même si on se souvient de son rôle pendant la Révolution russe et du fait qu’il a dirigé l’Armée Rouge pendant toute la période révolutionnaire.

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Deuxième surprise : presque personne dans ce musée (nous y resterons plus de 3 heures et ne rencontrerons qu’un seul groupe avec guide). Troisième surprise ; nous n’avons pas à payer l’entrée, notre ticket d’hier est encore valable ici. Et enfin, quatrième surprise et non des moindres, mais on s’y attendait un peu : la quantité des œuvres et la qualité des peintres exposés là.

Cette partie de l’Etat-Major transformée en Musée, a été entièrement rénovée et ré-ouverte en 2014 seulement pour abriter entre autres collections, celles des peintres français de la fin du XIX° siècle, début XX°. Nous n’avons donc pas des salles déjà surchargées de dorures, de colonnades, … et l’éclairage des œuvres est bien plus satisfaisant (bien qu’il faudra faire un effort sérieux pour avoir du verre vraiment anti-reflets sur les tableaux !). Bien sûr, il y a quelques longs couloirs et beaucoup d’escaliers…

Après avoir parcouru le 2° étage, nous nous attardons surtout sur le 3° où sont exposés des peintures d’impressionnistes français. Ces tableaux ont, pour l’essentiel, été confisqués par le pouvoir soviétique en 1948 à Sergey Shchukin et aux frères Morozov. Ces personnes avaient un sacré bon goût : Degas, Picasso, Money, Van Gogh, Cézanne, Renoir, Gauguin, etc. Et ce n’est pas qu’un seul tableau de chaque artiste puisque tous ont 1, 2 voire 3 salles qui leur sont consacrées. Bref, encore quelque chose de contentent !

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Retour par, encore et toujours, la Perspective Nevsky et ses bâtiments qui ne sont pas tous rénovés…

Vendredi 16 juin

Notre petit Ive est paré (rempli, vidé, nettoyé) et nous aussi pour une dernière visite en Russie avant de prendre la direction de la Finlande. Finalement, nous avons pris la décision de ne pas aller jusqu’à Mourmansk. Trop loin ? Trop fatigant ? Trop pénible ? Pas assez d’intérêt ? Pas assez de motivation ? Envie de rentrer ? Certainement un peu tout. Bref, nos chevaux et nous avons senti l’écurie même si elle est encore un peu loin (3 500 kilomètres environ). Donc au revoir à Grégory et à ce camping particulièrement bien placé pour visiter Saint-Pétersbourg.

Contrairement à nos craintes, aucun problème pour quitter Saint-Pétersbourg : pas d’embouteillages, pas de bouchons, simplement beaucoup de feux rouges mais ça roule bien et vite ! Direction Peterhof (anciennement Petrodvorets) qui est à une quarantaine de kilomètres de là pour se faire une dernière petite tranche de dorure. Et, en ce qui concerne les dorures, on en a voulu et on en a eu !

Nous voici donc à Peterhof, au bord du Golfe de Finlande, où Pierre le Grand avait fait construire un pavillon pour surveiller la construction de la base navale de Kronstadt. D’autres pavillons et palais suivirent dans ce domaine, tous entourés de jardins et fontaines « spectaculaires » dit notre guide. Il précise, et le gardien du parking où nos nous garons nous le confirmera, que nous sommes là dans le « Versailles russe« , pas moins que ça ! Le prix d’entrée n’a pas fait fuir les très nombreux touristes (russes essentiellement) : 750 roubles par personne (environ 12 €) alors que le prix moyen des Musées en Russie était de 300 roubles (700 pour l’Ermitage mais cela permettait d’accéder à plusieurs endroits). Beaucoup de fontaines avec des statues particulièrement bien dorées. Promenade agréable dans le Parc avec plusieurs allées bordées de tilleuls.

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Ensuite, route vers la frontière. Arrêt sur le parking d’un motel à une soixantaine de kilomètres de la frontière. Comment va se passer son franchissement ? Toujours un peu d’inquiétude…

Samedi 17 juin

14 heures : nous attendons l’ouverture de la barrière pour rentrer sur le port après avoir finalisé l’enregistrement de notre voyage Helsinki-Stockholm. En milieu de matinée, nous avons passé la frontière russo-finlandaise « comme une lettre à la poste » (enfin du temps où la Poste fonctionnait normalement). Nos inquiétudes n’étaient pas fondées. Qu’on en juge :
• 9 h 50 : arrivée à la frontière russe
• 10 h 10 : 1° vérification des passeports et des documents de Ive
• 10 h 20 : 2° vérification des passeports et contrôle de la douane (un douanier monte, nous demande d’ouvrir les placards, regarde et redescend)
• 10 h 25 : sortie de la frontière russe
• 10 h 26 – 10 h 35 : passage au duty free
• 10 h 37 : arrivée à la frontière finlandaise, vérification des passeports et des documents de Ive
• 10 h 45 : sortie de la frontière finlandaise
• 13 h : arrivée au port d’Helsinki, achat des billets pour un départ du ferry prévu à 17 heures
Rien à signaler si ce n’est la « tronche » d’une des douanières russes (une seule heureusement), une vraie « porte de prison » version Reine de Pique d’Alice au Pays des Merveilles !

En Finlande, nous avons retrouvé une circulation beaucoup plus « normale » et calme : pas de voitures qui se faufilent entre les autres, respect apparent des limitations de vitesse qui sont clairement indiquées.

A 16 heures, nous rangeons Ive dans la cale du ferry et à 17 heures, celui-ci lâche les amarres. Une vraie ville ces bateaux : boutiques, plusieurs restaurants, casino, night-club, etc. ! Nous avons du mal à trouver l’ascenseur qui mène au pont 2 c’est-à-dire en-dessous des véhicules qui sont au Pont 3) où se trouve notre cabine. Toujours beaucoup de bruit dans les couloirs et les cabines car c’est un lieu de fiesta De plus, à ce niveau, le bruit des machines est beaucoup plus présent. A part ça, départ et arrivée pile à l’heure et mer d’huile.

Dimanche 18 juin

Nous voilà à Stockholm, il est 9 h 30 du matin. Nous prenons tout de suite la route : autoroute E20/E4, une 2 fois 2 voies avec pas mal de circulation. Après cogitations et réflexions, nous allons prendre le ferry à Trelleborg pour Rostock en Allemagne, comme nous avions fait à l’aller. Nous éviterons ainsi le pont entre Malmö et Copenhague et un autre ferry (ou un peu plus de kilomètres).

Après avoir quitté les lilas en fleurs à Saint-Pétersbourg, nous trouvons le long de la route les lupins fleuris…

Du 19 juin au 30 juin

Tranquillement, nous prenons le chemin du retour. Quelques centaines de kilomètres pour retrouver notre maison en pierres…

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