Newfoundland and Labrador (Terre-Neuve)

Du mercredi 23 mai au 6 juin 2012

 

terre-neuve02


Mercredi 23 mai 2012

Nous faisons route vers le Parc national du Gros Morne et passons par Corner Brook et Deer Lake. Les collines « à l’écossaise » cèdent vite la place à des étendues d’arbres (presque) à l’infini : résineux et bouleaux. Il a plu toute la nuit dernière et toute la journée. Nous bivouaquons sur le parking de l’aéroport de Deer Lake, un endroit gardé, pas très bruyant (pas d’avions la nuit) pour seulement 5 $ les 24 heures.


 Jeudi 24 mai 2012

Encore de la route pour aller jusqu’au centre d’informations touristiques du Parc à Rocky Harbour. Les taches blanches que nous avons entr’aperçues hier sur les sommets environnants dans les nuages sont bien de la neige, enfin des plaques de neige. Paysages magnifiques le long de la route. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises aux aires aménagées pour pouvoir profiter du spectacle.

site-2012-05-24-vers-grand-morne003    site-2012-05-25-norris-point011

Au Centre d’infos, nous voyons un film très intéressant sur la formation géologique de la région avec de très belles vues sur le Parc. Nous allons au camping Koa de Norris Point. Après-midi bricolage, nettoyage, rangement. En cours de journée, les nuages et la pluie se sont dissipés.

Vendredi 25 mai 2012

Matinée : lessive et internet pendant que des nuages fantastiques commencent à défiler. On croirait voir le dessus d’un bol renversé de crème ou de mousse à raser au-dessus de nos têtes mais la couleur est plutôt de celle de nuages d’orage.

site-2012-05-25-norris-point009

Il y a, à Norris Point, cette semaine un mini-festival « randonnées, contes et musique ». Nous repérons pour le soir 2 « cafés concerts » : l’un est complet, l’autre est à 75 $ le repas… Nous choisissons finalement un restaurant à Rocky Harbour que nous avait indiqué l’employé du camping : burger au « moose » (orignal ou élan) : bon mais Jean-Jack pensait que ça aurait un peu plus de goût. Ensuite, nous allons assister au spectacle donné à la mairie de Norris Point dans le cadre de ce festival. Nous voyons, dans une atmosphère bon enfant, un chanteur vieil hippie (genre soixante-huitard pas forcément attardé), un conteur (dommage de ne pas trop comprendre) et un trio folk-gaélique. Soirée très sympathique. Retour ensuite au camping.

Samedi 26 mai 2012

Nous faisons quelques kilomètres jusqu’à Lobster Cove Head où se trouve un phare transformé en musée. En plus, il est ouvert ! La dame à l’accueil parle bien le français et est tout heureuse car nous sommes ses premiers visiteurs français de la saison. Petit musée mais très intéressant nous contant rapidement les origines des terres neuviens : des peuples maritimes primitifs, aux paléoesquimaux puis l’arrivée des européens : Vikings en premier suivis des Anglais et des Français… Quelques tableaux également sur la faune marine. Nous descendons jusqu’à l’océan malgré le vent et la bruine.

site-2012-05-26-grand-morne-phare-lobster006    site-2012-05-26-grand-morne-phare-lobster005

Ceux-ci ne nous empêchent pas non plus de faire la balade de l’étang de Berry Hill : une heure autour de l’étang. Nous cherchons vainement les orignaux, caribous ou castors indiqués sur les panneaux et ne découvriront qu’un lapin…. Tant pis, nous nous contentons des crottes de certains de ces animaux (mais lesquels ?) qui parsèment le sentier et des traces des sabots des orignaux (on avait vu un moulage d’empreintes au premier parc).

A Sally’s Cove, nous nous arrêtons devant un snack fermé actuellement. Le propriétaire est là et il nous autorise à passer la nuit dans la grande cour derrière le bâtiment, un peu à l’abri des bruits de la route (bien qu’il n’y ait pas grand monde qui y passe).

Dimanche 27 mai 2012

Aujourd’hui, soleil. Nous sommes toujours dans le Parc du Grand Morne. Nous nous arrêtons pour voir ce qui reste, sur la plage, d’une épave d’un bateau échoué depuis quasiment 100 ans : quelques morceaux de fer rouillé, des restes de grosses structures métalliques, quelques tôles.

Nous faisons ensuite le sentier «  Western Brook Pond » qui nous amène jusqu’à un fjord creusé il y a bien longtemps par un glacier jusqu’à la mer. Il n’a maintenant plus accès à la mer et, au fil des millénaires l’eau de mer a été remplacée par de l’eau douce, très pure. Les panneaux « d’interprétation » expliquent que c’est un des rares endroits de la planète où l’on trouve une eau de ce type-là. La balade est très agréable avec de nombreux panneaux tout au long sur la faune, la flore, la formation du fjord. Nous pique-niquons face au fjord, sous le soleil mais il fait tout de même bien frisquet et nous n’enlèverons pas nos blousons.

site-2012-05-26-grand-morne-western-brook-pond013    site-2012-05-26-grand-morne-western-brook-pond025

site-2012-05-26-grand-morne-western-brook-pond016    site-2012-05-26-grand-morne-western-brook-pond021

Dernière petite balade pour la journée à Broom Point (le Steve’s trail) pour aller voir un ancien site de pêche Dans une grange sont exposés des pièges à homards, des filets pour les morues, du matériel de pêche.

site-2012-05-26-grand-morne-steve-trail030

Nous bivouaquons à Shoal Brook, en faisant attention de bien être en dehors du Parc. Il y a quelques emplacements matérialisés au bord de la route qui font penser à un camping. C’en est bien un mais il est fermé car il n’y a pas d’eau en raison de travaux. Le gérant est présent et nous autorise à y passer la nuit. Dans la soirée, nous apercevons une petite baleine (un «  winke whale« , un rorqual) qui vient dans le bras du fjord devant lequel nous bivouaquons (le South Arm de Bonne Baie). Plusieurs apparitions qui sont très rapides et ne nous laissent pas beaucoup de temps pour le photographier.

site-2012-05-26-grand-morne-rorqual

Lundi 28 mai 2012

2,5° ce matin et 6 dans le camion ! 8° maxi dans la journée malgré le soleil. Mmm, ça fait du bien un peu de chauffage !

Nous nous arrêtons tout d’abord au centre d’infos de Woody Point où se trouve une très intéressante exposition (anglais et français) sur la formation géologique de la région, sur la flore par rapport au climat spécifique de Terre-Neuve et sur la faune (6 orignaux introduits en 1904, ils en sont à 100 000 maintenant !).

site-2012-05-27-grand-morne-tablelands038    site-2012-05-27-grand-morne-tablelands039

Nous faisons la balade des « tablelands« , secteur particulier de la région. Les roches, de couleur extérieure orangée, contiennent 3 métaux (dont du nickel) qui empêchent pratiquement toute végétation d’y pousser. Les rochers se fragmentent et se détachent en plaques verdâtres. Dans certains endroits, il y a formation de serpentine (une pierre verdâtre utilisée par les Inuits pour leurs sculptures) et, près d’une source, on trouve du travertin (rien de comparable aux travertins de Pamukkale en Turquie…)

site-2012-05-27-grand-morne-tablelands048    site-2012-05-27-grand-morne-tablelands055

On revient au centre d’accueil pour une connexion WiFi puis nous quittons le Grand Morne et faisons route jusqu’à Deer Lake où nous retrouvons notre tranquille parking de l’aéroport.

Mardi 29 mai 2012

Journée de route pour aller au prochain endroit qui nous intéresse : le Parc Terra-Nova. Nuages, soleil et vent : de 1,5° ce matin à 9° dans la journée. Nous roulons sur la TCH East ( Trans Canada Highway). Circulation fluide, route avec souvent des voies de dépassement où les camions nous doublent. Bivouac à Gambo sur le parking d’un « loundge » où est écrit « campers welcome » (48° 45′ 52 » – 54° 13′ 27 »).

Mercredi 30 mai 2012

3,6° ce matin avec un peu de pluie, 9-10° dans la journée plutôt nuageuse. Voilà 4 semaines que nous avons récupéré Ive sur le port d’ Halifax : 3 100 km parcourus depuis. Nous allons jusqu’au centre d’accueil du Parc Terra-Nova. Petite exposition intéressante sur la faune marine. Comme d’habitude dans ces parcs, nous avons un très bon accueil avec du personnel bilingue. Tous les panneaux sont également en anglais et en français.. Nous faisons ensuite le «  coastal trail » qui nous permet à plusieurs reprises de longer l’océan : pas de vague ni de ressac. Toujours beaucoup de mousses, de lichens, de fougères et d’arbres tombés à terre.

site-2012-05-30-terra-nova001

Nous reprenons ensuite la TCH 1 pour se rapprocher de Heart’s Content où se trouve un musée sur l’histoire des communications avant et après le télégraphe. C’est à partir de cette ville que fut posé avec succès, en 1866 le premier câble télégraphique transatlantique. Sur notre route, nous voyons un ours noir, pas très grand, qui essaie vainement de traverser la route avant de retourner dans la forêt. C’est donc vrai qu’il y en a ! Mais toujours pas trace d’orignaux malgré tous les panneaux présents sur le bord de la route et prévenant du danger.

site-2012-05-30-terra-nova008    site-panneau009

Bivouac à New Harbour devant un petit terrain de sport.


Jeudi 31 mai

Nous avons abandonné hier soir la TCH East et pris des routes plus petites, plus sinueuses aussi qui longent la côte et traversent de nombreux villages. Nous passons par Heart’s Delight, Heart’s Desire et arrivons enfin à Heart’s Content pour visiter le musée consacré à l’endroit où est arrivé le premier câble transatlantique pour le télégraphe. C’est un musée provincial et tout est en anglais. C’est intéressant mais très technique et cela concerne quasiment exclusivement le câble télégraphique (on s’attendait, comme semblait l’indiquer le guide, à une histoire plus importante sur la communication).

Vers 17 heures, comme chaque jour, nous commençons à chercher un lieu de bivouac. Avec tous ces lacs, ces forêts, on espérait bien découvrir des endroits sympas mais on doit, après plusieurs tentatives, déchanter un peu : les accès aux étangs ou aux lacs sont privatifs et conduisent invariablement à une habitation ; dans les villages, les places avec parking sont rares. Finalement, non loin de St John’s nous trouvons une sorte de grand parking proche de la TCH que nous avons retrouvée. En cherchant notre bivouac, on se rend compte d’ailleurs que, comme partout, certains Canadiens profitent des lieux un peu éloignés pour y faire des décharges sauvages. Demain, nous visiterons donc St John’s, capitale de Terre-Neuve-et-Labrador.

site-2012-05-31-misee-hearths-content001    site-2012-05-31-misee-hearths-content004

Vendredi 1° juin

Toujours beaucoup de fraicheur. La nuit, nous arrêtons le chauffage et, pour nous couvrir, nous avons une couette, une couverture et un dessus de lit. Avant-hier, à Terra-Nova, nous avions mis bonnet et gants pour faire la balade. En France, quelle température ?

Nous voici rapidement rendus à Saint John’s. Nous nous promenons dans les rues aux maisons très colorées, surtout dans la « vieille » ville qui ne date que de la fin du XIX° siècle, un incendie ayant détruit la ville aux 2/3 en 1892.

site-2012-06-01-a-st-johns004    site-2012-06-01-a-st-johns010

Nous visitons tout d’abord «  the Rooms« , important bâtiment construit sur une colline. Il porte le nom donné autrefois à un espace côtier sur lequel avait lieu une activité de pêche (conserverie, maison du pêcheur, …). Cet édifice comporte plusieurs musées dont celui consacré à l’ histoire de Terre-Neuve (rapide aperçu des premiers habitants de l’île, les activités de pêche avec l’arrivée des Européens, l’importance de l’immigration irlandaise, les animaux marins, …). Comme le site suivant, il s’agit d’un musée provincial donc tout en anglais et ne faisant pas partie des entrées avec la « carte découverte ».

site-2012-06-01-a-st-johns001    site-2012-06-01-a-st-johns002

Après un petit repas au restaurant (morue et coquilles St Jacques : cod et scallops), nous allons visiter la «  Commissariat House« , maison de l’intendant de l’armée construite entre 1818 et 1820 et ayant échappé à l’incendie de 1892. L’intérieur restauré est meublé pour évoquer les années 1830.
 

site-2012-06-01-a-st-johns009

 

Nous grimpons ensuite jusqu’à Signal Hill et la tour Cabot, site national donc accueil en français, panneaux et film en français. Enfin des explications sur la transmission sans fil transatlantique. C’est en effet à partir de cet endroit qu’en décembre 1901 Marconi réussit la première transmission sans fil sur une longue distance, jusqu’à Poldhu en Cornouailles à environ 2 700 km de là. Ce jour-là, il reçut environ 25 fois la lettre « S » en morse (3 points). Cela allait marquer le déclin des compagnies de câbles transocéaniques et on se doute bien que leurs propriétaires n’allaient pas trop apprécier… Bien sûr, cet endroit fut aussi utilisé à des fins militaires, tantôt par les Anglais, tantôt par les Français, puis par les Canadiens et les Etatsuniens pendant les 2 conflits mondiaux. La tour servit également pour prévenir de l’arrivée des bateaux ou pour tirer au canon (tous les jours à midi ou plus souvent par temps de brume). De la colline, nous avons de très belles vues sur la ville.

site-2012-06-01-a-st-johns013    site-2012-06-01-a-st-johns016

 Non loin de Cape Spear, nous bivouaquons à Blackhead au bout de la route avec vue sur l’océan et nous voyons avec surprise des icebergs (enfin, des morceaux…) !

site-2012-06-01-b-cap-spear024    site-2012-06-01-b-cap-spear022

Samedi 2 juin 2012

Températures (6° extérieures, 8 intérieures) rafraîchies encore plus par un vent fort qui s’est levé pendant la nuit. L’iceberg le plus gros est toujours dans la rade alors que les plus petits ont été cassés en arrivant sur les rochers.

Nous visitons le Cape Spear qui est le point le plus à l’est du continent nord-américain. Le vieux phare, remis dans son état original de 1840, a été transformé en musée consacré à la vie des gardiens de phare au XIX° siècle. Nous ne pourrons pas le visiter car nous sommes arrivés trop tôt (avant 10 heures, ce qui est un comble pour nous !). Vu qu’il aurait fallu monter un long escalier avec un vent violent et un froid vif, nous ne remonterons pas lorsque les gardiens arriveront.

site-2012-06-03-cape-spear003    site-2012-06-03-cape-spear001

En route pour terminer le tour de la péninsule d’Avalon et nous diriger vers Fortune pour prendre le traversier «  le Cabestan » pour St-Pierre. Nous nous arrêtons le soir à Hollyrood au camping Bluefin.

Dimanche 3 juin 2012

Camping et internet ce matin. En particulier, nous réservons notre traversée pour St Pierre pour mercredi 6 ainsi qu’une chambre dans une pension de famille. Toujours du vent, toujours gris et frais (4° ce matin) mais ça remontera un peu à 14 dans la journée avec même l’apparition du soleil en soirée juste au moment d’une balade au Cape St Mary’s. Super !

Nous avons donc prévu de faire le détour jusqu’à ce Cape St Mary’s qui est une réserve écologique en bordure de falaise. Il y a des milliers d’oiseaux en train de nicher. Il y en a dans les nids, d’autres qui volent, d’autres également posés sur la mer. C’est un spectacle fabuleux d’autant plus qu’on peut approcher de très près pour les observer, à seulement quelques mètres d’eux (à vol d’oiseau s’entend), en particulier d’une colonie de fous de Bassan. De plus, avec les jumelles, on les voit bien. Outre les fous de Bassan, nous arrivons à reconnaître des sternes, des mouettes tridactyles et des guillemots mais il y en avait bien d’autres.

site-2012-06-04-cape-st-marys039    site-2012-06-04-cape-st-marys022

site-2012-06-04-cape-st-marys028    site-2012-06-04-cape-st-marys032

site-2012-06-04-cape-st-marys023

Nous bivouaquons sur le parking du centre d’accueil de la réserve (quand on a demandé au garde si c’était possible, il nous a simplement répondu qu’il n’avait pas entendu notre question et qu’il partait à 17 heures…) Le ciel s’est partiellement dégagé et le soleil nous a enfin gratifié d’un beau coucher de soleil avec, en prime et en même temps, un lever de pleine lune!

Lundi 4 juin 2012

Un vent très fort nous fait lever à 5 heures du matin pour aller finir notre nuit un peu plus loin en ayant trouvé un endroit plus abrité. Autour du Cape St Mary’s, la végétation est basse : pas d’arbres, de grands espaces herbeux. On y a même vu quelques vaches !

Nous continuons par le littoral du Cap qui relie Cape St Mary’s à Placentia. Cette route côtière est recommandée par notre guide mais elle n’a rien d’exceptionnel et, surtout, elle ne dispose même pas d’un petit parking pour regarder le paysage et, éventuellement, prendre des photos.

Nous allons jusqu’à Placentia. Cette ville, du temps de l’occupation française, s’appelait Plaisance et était la capitale française de Terre-Neuve (alors que St John’s en était la capitale anglaise). Bien sûr, en 1713, après le traité d’Utrecht qui céda Terre-Neuve à l’ Angleterre, les Anglais débaptisèrent Plaisance au profit de Placentia. De même que le fort qui défendait la ville perdit son nom de «  Fort Royal » et devint «  Castle Hill« . Comme dans la plupart de ces lieux historiques nationaux, il ne reste pas grand-chose du fort de l’époque, juste quelques pierres rejointoyées. Par contre la vue sur la ville et la baie est remarquable. L’exposition du centre d’accueil est également plus intéressante : elle est bien sûr consacrée à l’histoire militaire de Plaisance et de son fort mais aussi à la pêche à la morue. Plaisance disposait d’une grande plage de galets sur lesquels on faisait sécher la morue. Nous avons eu une guide francophone rigolote et intéressante qui nous a commenté l’exposition et la visite du fort.

site-2012-06-04-plaisance-castle-hill001

Direction Fortune. Bivouac sur la côte à Swift Current sur le parking d’une église.

Mardi 5 juin 2012

Toujours en route pour (la) Fortune. Depuis le Cape St Mary’s, nous traversons des paysages avec beaucoup moins d’arbres, parfois plus du tout, des endroits avec de l’herbe jaune pour l’instant et même

des rochers nus. Nous retrouvons ainsi de temps à temps le même paysage désertique qu’à notre arrivée à Port aux Basques.

Nous nous arrêtons à Grand Bank pour visiter le «  Seamen Museum » : beaucoup d’objets sur la pêche mais aussi sur la vie quotidienne des habitants de l’île il y a quelques dizaines d’années. Une exposition temporaire qui parle aussi un petit peu des Beotuks qui habitaient cette île à l’arrivée des colonisateurs (en fait, ça décrit surtout les relations Anglais-Beotuks) et, à partir de récits du XVII°, de la vie des Anglais au début de ce siècle. Musée provincial donc tout en anglais mais au prix très abordable (2,5 $ soit moins de 2 € par personne !).

A Fortune, la personne du bureau du centre info tourisme ne sera là que lundi et le bureau du traversier est fermé. Nous ferons les formalités d’embarquement demain avant le départ. Nous allons à la sortie de la ville au RV campagnard (RV = Véhicule Récréatif = camping-car). Le soleil n’a pas duré bien longtemps hier, on ne l’a pas encore vu aujourd’hui ! Journée très grise et, bien sûr, très venteuse. 6° ce matin et 11° à 19 heures.

Ici, tout est plus grand (les portions au restaurant par exemple), même les dos d’âne sur les panneaux routiers : ils ont 3 bosses et 2 creux !

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *