Nicaragua

Du dimanche 6 au mercredi 9 avril 2014

 

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Lundi 7 avril 2014

Si la nuit a été fraîche, la journée sera à près de 40° ! Nous allons faire un tour jusqu’à Esteli. Petit supermarché à la sortie de la ville Près du Parque Central, nous finissons par trouver INTUR (Information Touristique), planqué dans un renfoncement entre 2 magasins, au 1° étage. Nous voulons savoir s’il y a d’autres lieux de camping près de la ville. On nous indique un endroit qu’on atteint après 15 kilomètres de piste puis un autre à 20 kilomètres au Nord. Bref, après un rapide tour dans les rues d’Esteli, nous retournons à notre Club Campestre qui n’est qu’à 2 kilomètres au Nord.

Nous travaillons sur notre itinéraire au Nicaragua puis au Costa Rica avec le souci d’arriver au plus vite à San José où se trouve donc le garage Iveco. Il nous faut aussi tenir compte du fait que la semaine prochaine est la « semaine sainte » et qu’on risque de trouver beaucoup de lieux fermés jeudi et vendredi !

Pas trop d’ombre mais heureusement, nous avons la piscine pour nous rafraîchir !

Mardi 8 avril 2014

Nous sommes à 150 kilomètres de Managua que nous effectuons sur une route en excellent état. C’est comme ça depuis notre entrée au Nicaragua. Beaucoup de champs de tabac autour d’Estreli et, plus loin, des hectares de rizières alors que nous sommes dans une région apparemment très sèche.

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A Managua, nous avions choisi de visiter le « centre historique » (il y a aussi, d’après le guide le « centre touristique »). Nous nous garons devant le bureau de Poste : il y a un garde armé sur ce parking. Nous faisons un petit circuit qui nous mène tout d’abord devant le « Monumento Soldado de la Patria » dédié aux véritables héros de la révolution sandiniste (« Solo los obreros y campesinos iran basta el fin » : seuls les ouvriers et les paysans iront jusqu’au bout). Nous nous approchons ensuite du Monumento de la Paz, sorte de phare sur un espace asséché et construit avec les armes prises aux contras, les contre-révolutionnaires armés et formés par les USA de Reagan.

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Passage auprès de la cathédrale de Santiago de los Caballeros détruite lors du tremblement de terre de 1972. Une restauration partielle a été entreprise mais, dira Chantal, c’est comme ça que je préfère les églises : en ruines !

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La Plaza de la Revolucion, écrasée par le soleil (42° !), est bordée par cette cathédrale, le Palacio Nacional de la Cultura, la Casa de los Pueblos (maison des peuples) et d’un petit jardin qui offre un peu de fraîcheur.

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La sortie de la ville est un peu laborieuse, notre GPS nous faisant traverser l’immense Mercado Oriental. Nous achetons au passage une petite bouteille de rhum « Flor de Caña« . Le Nicaragua produit, parait-il, un rhum d’excellente qualité mais nous n’en trouvons qu’à 35°. Bof (finalement, après l’avoir goûté le soir venu, on se dit qu’effectivement, il n’est pas si mal que ça).

Direction le Parc National du Volcan Masaya : entrée du parc 100 cordobas par personne et possibilité de camper dans le parc, 50 c par personne. En fait, le camping se limite au parking du Centre des Visiteurs que nous visiterons. Il y a là une exposition un peu vieillotte et poussiéreuse sur la géologie, la faune et la flore du parc… Nous allons jusqu’au cratère du volcan : panache de fumée qui sort en permanence du cratère et, de temps en temps, odeur de soufre.

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Nuit calme en compagnie d’une tortue texane mais la température ne descendra qu’à 24°.

Mercredi 9 avril 2014

Nuit donc bien chaude, c’est normal, nous étions à côté d’un volcan…

A la sortie du parc, nous prenons quelques photos de la coulée de lave de 1772.

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Nous sommes un peu inquiets au sujet de la fuite de « Lochheed » de l’embrayage aussi décidons-nous de rejoindre au plus tôt San José au Costa Rica et son garage Iveco. Nous nous arrêtons seulement à Catarina où, depuis le « Mirador » on a une très belle vue sur le lac Apoyo.

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Nous finissons donc de traverser le Nicaragua et à midi, nous sommes à la frontière. Nous en sortirons à 15 h 15 ! A la sortie du Nicaragua, nous payons 25 cordobas chacun de taxe touristique puis 100 cordobas à l’employée de l’immigration qui avait certainement dû se lever du pied gauche ce matin ! A la douane, on nous donne un document de sortie du véhicule puis nous changeons à la banque les derniers cordobas qui nous restent pour obtenir cette fois des Colones (le Colon est en effet la monnaie nicaraguayenne). Tout contents, nous nous dirigeons vers la douane du Costa Rica mais non, on ne peut pas partir encore car il faut sur ce document un tampon de la police. Nous tournons un long moment sans parvenir à trouver où se trouve la fameuse police. On demande et on nous envoie à droite et à gauche. Finalement, nous sommes contraints de faire appel à un « aide passe-frontière » qui connaît le policier qui sait où se trouve le tampon : il nous demande 10 000 colones, histoire de rire sûrement mais finalement, on s’en tirera avec 1 $ US (soit environ 500 colones).

Au tour de la douane costaricaine. C’est quand même plus clair ce que nous devons faire : fumigation, immigration, assurance du véhicule puis douane. C’est long car il y a beaucoup de monde et bien peu d’employés. La fumigation est gratuite ainsi que l’immigration (apparemment, tous les actes publics sont gratuits au Costa Rica). Quant à l’assurance, obligés de prendre 3 mois pour 37 $US. La douane pour le véhicule est aussi gratuite mais il faut tout de même faire quelques photocopies…

Tout se déroule encore une fois au milieu de dizaines et de dizaines de poids lourds : à la sortie de la frontière il y a le long de la route une queue de plusieurs dizaines de camions : pauvres camionneurs, ils doivent passer là des heures à attendre !

Nous prenons ensuite la route en direction de San José, la capitale du Costa Rica. La route est un peu moins bonne qu’au Nicaragua mais ça va bien tout de même. Nous nous arrêtons à Liberia et bivouaquons sur le parking de l’hôtel del Aderradero : 17 $US (bienvenue au Costa Rica et à ses prix…) mais nous avons une salle de bain à notre disposition ainsi qu’un excellent WiFi. Pour aller au garage Iveco il n’y a pas de nom de rue, même sur le site internet de ce garage. Nous cherchons sur Internet et nous découvrons le charme des adresses du Costa Rica : en fait, le plus souvent, elles sont indiquées par rapport à un autre lieu. Ainsi, notre garage se trouve dans la banlieue de San José qui s’appelle Sabanilla et à 75 mètres au sud de l’agence de la Banque du Costa Rica laquelle agence se trouve à 200 mètres au sud ouest du Parque. Bon, si on arrive à trouver le « Parque », ça devrait aller…

La journée avait commencé avec des nuages puis c’est un grand vent qui a soufflé tout le jour et toute la nuit.

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