Costa Rica

Du mercredi 9 au vendredi 18 avril 2014

 

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Jeudi 10 avril 2014

En route donc pour notre garage Iveco à côté de San José, à Sabanilla. Grâce à Google Maps et Wikipedia, Jean-Jack a réussi à comprendre comment ça fonctionnait et à trouver les coordonnées du fameux « Parque » de Sabanilla. Ensuite, il suffira de trouver la Banque de Costa Rica à 200 mètres au sud-ouest puis à partir de là, le garage à 100 mètres au sud. Après Liberia, nous trouvons des travaux sur 45 kilomètres destinés à construire une 2 fois 2 voies. Nous sommes ballottés d’une 2 voies à l’autre mais les chaussées sont en bon état. Au départ, en roulant, nous avons un bruit bizarre, nous pensons à une crevaison mais en fait, il s’agit simplement d’un gros caillou coincé entre 2 roues jumelles à l’arrière. Dans ce cas, nous mettons sur cric, desserrons la roue suffisamment pour pouvoir extraire la pierre. Simple, une demi-heure suffit…

Contrairement au Mexique, Belize, Guatemala et Honduras, les bords des routes sont assez propres, peu de déchets. On voit que la collecte des déchets est organisée dans les villes et même le long des routes. Ici, les maisons ont l’air plus spacieuses, mieux construites mais elles sont souvent enfermées derrières des murs, des barrières.

Avant d’arriver à San José, la capitale du Costa Rica, nous avons droit à une route avec 2 péages : à l’un on veut bien nous considérer comme une voiture normale tandis qu’à l’autre, du fait de nos roues jumelées, on nous met dans la catégorie des véhicules avec 2 essieux ! Nous traversons une grande partie de la ville, avec une assez grande circulation et beaucoup de coups de klaxon on ne sait pas trop pourquoi. Finalement, on ne demandera notre chemin qu’à 2 reprises et enfin, nous voyons dans le renfoncement d’une petite rue apparaître le garage Iveco avec un drôle de logo comportant un cheval bizarre (09.94354° – 84.03611°).

Il est 16 heures lorsque nous entrons dans l’enceinte du garage où voyons enfin quelques véhicules Iveco dont des fourgons Daily. C’était à croire qu’Iveco n’existait pas car jusqu’à présent nous n’avions vu sur les routes aucun de cette marque. Aussitôt, Alejandro, un des responsables vient nous accueillir et s’occuper de nous. Il parle très bien anglais mais nous avions pris soin de préparer la liste des révisions ou réparations à faire en espagnol. Nous lui expliquons tout ce qu’il y a à faire. Demain vendredi, c’est férié et, bien sûr, fermé samedi et dimanche. Nous prenons donc rendez-vous pour lundi matin 7 h 30. Ils feront un diagnostic des réparations et on verra à ce moment là combien de temps ça prendra. De plus, jeudi et vendredi prochain sont fériés ici en raison de la semaine sainte.

Nous demandons à Alejandro s’il connaît un endroit où nous pouvons nous installer pour la nuit et, avec sa « partner », ils se mettent en 4 pour nous trouver un « parqueo » non loin de là, à environ 16 € la nuit. Finalement, son « chef » propose que nous restions simplement sur le parking devant le garage. Nous aurions ainsi accès à l’électricité, à l’eau et aux toilettes (le garage est fermé mais il y a un gardien nuit et jour). De plus, Alejandro nous fournit le mot de passe de la connexion Internet. Encore une fois, comme en Grèce, comme en Ukraine, nous trouvons une équipe Iveco au top !

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Petit tour au supermarché Masxmenos à 50 mètres à l’est de l’agence de la Banque du Costa Rica (donc, pour ceux qui suivent à 150 mètres du garage). Nous retrouvons là des aspects qu’on n’avait plus vus depuis quelques temps : grande propreté, des allées larges, un rayon boulangerie-pâtisserie (des baguettes « françaises »), certains produits, ….

Vendredi 11 avril 2014

C’est donc un jour de fête nationale au Costa Rica. C’est le jour de Juan Santamaria, héros national mort en combattant l’incursion de William Walker en 1856.

Le matin, une personne qui pénètre en voiture dans le garage vient nous voir. Elle insiste pour que nous nous installions à l’intérieur du garage et non sur le parking devant surtout quand on lui dit qu’on va aller visiter la ville et laisser là notre Ive. Nous changeons donc de lieu et, au moment d’aller prendre le bus, cette personne se propose de nous emmener au centre ville en voiture. Elle nous donne sa carte « au cas où nous aurions besoin de quelque chose » : il s’agit du Président d’Iveco au Costa Rica. Il nous commente en espagnol au fur et à mesure les lieux où nous passons : c’est là qu’on apprécie, même si c’est loin d’être parfait, les leçons que nous avons prises à Montréal et à Antigua !

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San José ! Notre guide, le Lonely Planet, présente ainsi la ville : « entre les tours en béton quelconques, les galeries marchandes bondées et les fast-foods qui dominent le paysage urbain, San José n’est pas vraiment une belle ville. Comment d’ailleurs apprécier une cité lorsqu’on doit constamment éviter chauffards et pickpockets, le tout dans une permanente cacophonie de coups de klaxon et de reggaeton tonitruant ? « 

Bien sûr, il y a une part d’exagération d’autant plus qu’aujourd’hui avec la fête nationale, la circulation est très fluide et il n’y a pas une foule immense sur les places. Ce qui est vrai, c’est que la présence des fast-foods est impressionnante. Ils ont tous là et à de nombreuses reprises : KFC, MacDo, Burger King, Windy et des tas d’autres que nous ne connaissons pas en France. Impressionnant aussi, l’affichage publicitaire. Les panneaux et les enseignes géantes sont présents partout, à tous les coins de rue. Nous ne sentons plus le même « charme » des autres grandes villes du Mexique ou de l’Amérique centrale avec leur « Parque Centrale » verdoyant, leurs bâtiments coloniaux, les petites échoppes et vendeurs multiples. Nous allons sur la Place de la Démocratie (et son béton) ainsi que sur celle de la Culture (et ses pigeons).

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Au Parc National se trouve le « Monumento Nacional » représentant les nations d’Amérique Centrale chassant l’aventurier William Walker. En face, devant l’Assemblée Nationale, on voit la statue de Juan Santamaria.

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Les 2 musées que nous souhaitions visiter sont fermés en raison de la fête nationale…Nous revenons rapidement en bus. Le temps est resté couvert aujourd’hui avec du vent donc des températures autour de 20° seulement. De plus, nous sommes à environ 1 250 mètres d’altitude.

Samedi 12 avril 2014

Nous partons faire un petit tour aux environs de San José. Nous traversons une zone urbanisée sur une quarantaine de kilomètres. Les supermarchés sont nombreux dont Walmart : nous en verrons 2, nous arrêterons au 2° sans rien acheter d’ailleurs.

Notre promenade nous mène d’abord à Grecia où il y a une église « en métal rouge de facture belge qui ressemble à du pain d’épice » dixit le guide. En tout cas, on n’a pas envie d’en croquer ! A côté se trouve la ville de Sarchi où on fabrique des meubles (cuir et bois) ainsi que des charrettes à bœufs joliment décorées mais on en voit très peu : une immense sur le Parque Central (même le joug des bœufs est à l’échelle) et quelques unes devant quelques magasins. Nous sommes surpris de ne pas en voir des modèles réduits en vente dans les magasins.

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Nous allons ensuite à l’entrée du Parc National du Volcan Poas que nous visiterons demain. Endroit très vert avec beaucoup de pâturages et de vaches. La température a fortement baissé (20° seulement à 19 heures) et il y a même un petit crachin. Bivouac sur le parking d’un magasin à Vara Blanca. Nuit très calme et fraîche, il nous faut ressortir une couverture : seulement 9° à 6 heures (12 dans le camion) !

Dimanche 13 avril 2014

Nous faisons les quelques kilomètres qui nous séparent de l’entrée du Parc du Volcan Poas (10 $Us par personne et 3 000 colones pour le parking). Nous montons jusqu’à 2 550 mètres. Il y a une petite file de quelques voitures à l’entrée (quand nous ressortirons, il y aura plusieurs dizaines de véhicules en attente !). La dernière éruption date de 1953 et a laissé un cratère de 1,2 km de diamètre et 300 m de profondeur. Ce chaudron crache toujours des jets de boue et de vapeurs sulfureuses. Il y a aussi 2 autres cratères dont l’un abrite un lac au milieu de forêts d’altitude. Beaucoup de monde sur les sentiers qui mènent aux cratères. Du cratère principal, nous ne verrons absolument rien car il est entièrement recouvert de nuages (?), vapeurs d’eau (?). Par contre, celui qui abrite le lac Botos, plus élevé, reste visible. Nous pourrons bien voir le lac. Mais il faut aussi un peu jouer des coudes pour pouvoir s’approcher et l’admirer au milieu de tous les touristes qui veulent absolument se faire photographier avec le lac en toile de fond !

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Intéressant aussi de marcher dans la forêt sous les frondaisons : plantes aux feuilles géantes, troncs recouverts de mousse, broméliacées, … C’est une « forêt de nuages« .

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Retour à San José (en fait Sabanilla) et son garage Iveco : Ive ne nous aura fait le coup de la panne qu’une seule fois ce matin.

Au Costa Rica, du moins dans cette partie que nous venons de traverser, il n’y a plus les petites vendeuses de nourriture et d’un peu de tout le long des routes et dans les villages. A la place, des fast-foods et des « supermercados« . L’obésité avance à grands pas, bien plus que dans les autres pays d’Amérique centrale. Les habitants sont moins typés physiquement, ce qui était aussi le cas déjà au Nicaragua.

Lundi 14 avril 2014

Dès 7 heures, Alejandro refait le point avec nous et à 7 h 30, l’équipe du garage prend en charge Ive. Une liste de tout ce qu’il y a à faire (d’après tout ce que nous demandons) est affichée sur une vitre et plusieurs personnes (5 à 6 suivant les moments) se mettent au travail dessus (et dessous). Révision générale, changement des filtres, vidange du moteur, contrôle des niveaux, de la suspension, changement de la fermeture de la porte latérale, changement des plaquettes de frein et alignement des disques, changement du pare-brise fêlé en Alaska, nettoyage du réservoir de gasoil, changement d’une pièce au niveau de la pédale d’embrayage, … L’ordinateur est branché à la prise spéciale sous la boîte à gants pour savoir d’où viennent les problèmes de panne : ouf, tout va bien côté injection. Ça viendrait seulement d’un problème de mauvaise qualité de gasoil. Le « presidente » (le « big boss »comme ils disent) nous explique plusieurs fois quel produit mettre dans le réservoir pour y remédier et quel type d’huile employer. Les travaux durent toute la journée.

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Ce matin, Alejandro nous a fait visiter l’atelier et les bureaux, nous présentant un peu à tout le monde et insistant sur le fait que nous pouvons nous déplacer à notre guise dans le garage. Nous nous installons dans la salle où il y a du café de servi. Télé à notre disposition, internet bien sûr, toilettes, …

A 17 heures, tout est terminé mais comme ils ont mis du silicone autour du pare-brise, il faut attendre jusqu’à demain matin pour qu’il sèche. Pas de problème, nous passons une nouvelle nuit dans le garage. Avant de partir, Alejandro nous présente la note : un peu moins de 1 200 000 colones. Ça fait un peu peur un si gros chiffre mais en fait, en euros, ça ne fait « que » 1 600. Et, sur cette somme, il n’y a que 300 euros pour la main d’œuvre.

Mardi 15 août 2014

A 7 heures, Alejandro et le chef d’atelier viennent à nous. Il faut aller faire le plein et ajouter un produit spécial au gasoil pour finir de nettoyer. Il faut aussi contrôler que tout marche bien, tester les freins et l’embrayage. Alejandro nous accompagne, presque aussitôt partis, le moteur s’arrête comme avant sauf que c’est plus difficile de le mettre en marche. On repart quelques mètres et nouvel arrêt. Après une dizaine de tentatives, Alejandro téléphone au garage : 2 mécaniciens arrivent, branchent l’ordinateur, re-scannent : c’est « simplement » le gasoil qui n’arrive pas au moteur, certainement une mauvaise connexion au niveau des tuyaux qui partent du réservoir. Au bord de la route, ils le démontent et remettent tout en place. Une heure de travail puis nous repartons et allons faire le plein. Retour au garage.

Cette fois, c’est Jean-Jack et un mécanicien qui partent tester le véhicule sur une vingtaine de kilomètres. Apparemment, tout va bien sauf le frein à main. Au garage, ils essaient de régler le câble mais rien à faire. Démontage des roues arrières et réglage au niveau des plaquettes (enfin, par là…). Encore 1 h 30 de travail. Cette fois, tout semble bien fini : nous réglons la facture (qui n’a pas changé depuis hier soir) et disons au revoir à tout le monde.

Nous voudrions souligner la gentillesse, la disponibilité et l’efficacité de toute cette équipe. Du « présidente » au garde (armé nuit et jour bien sûr) en passant par les responsables de l’atelier (dont Alejandro), les ouvriers, les secrétaires, nous avons reçu un accueil formidable.

A 11 heures, nous prenons la direction de la côte Pacifique que nous allons longer pendant un jour ou deux. Le ciel est couvert, température de 30-32°. Bivouac sur la « playa exploracy » à Jaco. Non loin de là, 2 bars se disputent pour savoir qui mettra la musique la plus forte !

Mercredi 16 avril 2014

Et ce matin, au moment de partir, la police nous dit qu’on ne peut pas rester là alors que hier soir les 5 ou 6 patrouilles qui sont passées ne nous ont rien dit ! Rencontre avec un Français de Remoulins (30) qui nous invite à venir le voir en France alors qu’il a une maison à une vingtaine de kilomètres de notre bivouac…

Nous prenons donc la route qui longe le Pacifique : sur des kilomètres, nous voyons des champs de palmiers. En 1940, une épidémie avait ravagé les bananiers : ils avaient alors été remplacés par ces palmiers. Ce sont ceux dont les fruits donnent de l’huile de palme, des gros fruits de couleur rouge-orangé que nous voyons dans des containers tirés par des tracteurs. Les troncs des plus vieux palmiers sont presque entièrement recouverts de fougères.

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Nous voulions nous arrêter au Parque Marino Ballena pour se promener et camper mais notre véhicule est trop lourd pour s’installer près de la mer et il aurait fallu se mettre sur le parking à l’extérieur. Tant pis, nous poursuivons notre route. Nous avons même failli partir directement pour le Panama mais c’était un peu trop tard dans l’après-midi. Nous traversons des forêts à la végétation luxuriante. Impressionnant ! Route excellente tant que nous longeons le Pacifique (la 34) mais moins bonne en revenant sur la 2, l’Interamericana.

Finalement, nous faisons un petit détour jusqu’à Golfito et bivouaquons au Samoa del Sur, un hôtel-restaurant tenu par des Français d’Aix-en-Provence. On est pépère derrière l’hôtel, au bord de la mer, petite table ombragée pour nous. Journée à 30-32° mais très moite. Vite, sous la douche ! Tiens, nous avons droit à la musique de la plage d’en face puis, en début de soirée et une partie de la nuit, celle de l’hôtel…

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Jeudi 17 avril 2014

Malgré les musiques, nous décidons de rester une journée de plus face aux marées du Pacifique. Vers 8 heures, nous allons au restaurant de l’hôtel pour petit-déjeuner mais non, avant 10 heures, ce n’est que pour les clients de l’hôtel. En fait, la seule différence d’être dans un lieu tenu par des Français, c’est qu’on nous demande 15 $ pour la nuit en français au lieu de le demander en espagnol ou en anglais. Et, si par hasard nous voudrions nous brancher sur l’électricité, ce serait 15 $ de plus par jour ! De plus, il faut dire que nous ne pêchons pas et ne sommes pas intéressés par cette pratique alors que les propriétaires sont très friands de cette activité ! Les 2 Français-propriétaires que nous avons vus là ne nous ont pas paru particulièrement accueillants sauf pour nos dollars. Les sanitaires ne sont visiblement pas nettoyés souvent et pas très reluisants et il y a une mini-décharge près de l’endroit où on nous invite à stationner. Tant pis, on appréciera néanmoins dans cette chaleur moite, l’ombre presque fraîche des arbres devant l’eau. D’étranges lézards poussent sur les haies.

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Dans l’après-midi, bel orage. C’est difficile de rester dans le fourgon, en fermant toutes les issues (fenêtres et lanterneaux) avec 33°. Heureusement, ça ne dure pas trop longtemps mais ça ne fera chuter la température qu’à 29,9°.

Vendredi 18 avril 2014

Jour férié, tout ou presque est fermé. On arrive tout de même à dépenser nos derniers colones dans un petit supermarché. Ensuite, nous utiliserons les dollars US. La monnaie officielle du Panama est le Balboa mais il n’en existe que des pièces. En fait, un Balboa est égal à un dollar US et on n’utilise donc que cette monnaie.

Passage de la frontière Costa Rica / Panama. Depuis le 1° avril 2014, il y a désormais une taxe pour sortir du Costa Rica de 7 $US par personne. Côté Panama, nous ne paierons que 3 $ pour la fumigation et 25 pour l’assurance mais le plus difficile est de trouver les différents bureaux ou les différentes personnes pour accomplir les formalités. Nous utiliserons finalement les services d’un « tramite » pour 2 $. Voici dans l’ordre, tout ce que nous devons faire :
         * assurer le véhicule
         * faire tamponner nos passeports au service immigration
         * faire apposer un tampon sur le document de l’assurance (il faudra d’ailleurs qu’on réveille l’employée dans le bureau adéquat qui tamponnera le document sans un mot ni un regard sur celui-ci)
         * faire établir le document de circulation du véhicule : alors qu’on a bien fait attention qu’il n’y ait pas de fautes sur la police d’assurance, nous oublions de contrôler celui-ci et il y a 2 erreurs, l’une sur le numéro du châssis et l’autre sur notre nationalité (allez savoir pourquoi, elle a marqué « franco-guyanaise » !). Il faudra qu’on fasse refaire ce papier si on ne veut pas de problème pour prendre le bateau.
         * avoir un document de la fumigation
         * avoir un document du service de quarantaine
         * trouver la personne qui contrôlera notre véhicule et apposera un tampon sur le certificat de circulation du véhicule (bien sûr, c’est une personne sans uniforme, juste avec un badge)
         * montrer les passeports tamponnés et le certificat de circulation aux gardes armés à la sortie de la frontière

Finalement, comme c’est férié, il n’y a pas de camionneurs et peu de monde à la frontière. Tout ça ne nous prendra que 1 heure ¼.

Nous allons jusqu’à Boquete afin de nous rapprocher un peu des volcans et de prendre de l’altitude. En prenant une petite route, nous arrivons à 1 600 mètres et de 35°n nous passons à 26. Mmm ! Bivouac sur une petite voie d’accès à un lotissement où ne se trouve qu’une seule maison. Accord du propriétaire pour rester là pour la nuit. Au fait, nous n’avons trouvé aucun chocolat de Pâques ici : ni poules, no cloches, ni lapins, …

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