Grèce (2)

Du 24 avril au 3 mai 2010

2eme partie

 
Pour lire le récit en Grèce, 1° partie, cliquez ici !

 

Samedi 24 avril

Et bien, non, la circulation demeure pendant la nuit, le bruit de fond semble permanent mais cela ne nous empêche pas de dormir. Nous décidons de ne pas changer de camping car celui-là a tout de même quelques avantages : son prix n’est « que » de 25 euros la nuit (avec l’électricité), il dispose du Wifi gratuit, l’arrêt de bus est juste devant le camping. Par contre, les sanitaires sont un peu vieillots et manquent cruellement d’entretien. On fera avec !

Nous commençons par aller faire quelques courses car demain c’est dimanche et nous risquons de tout trouver fermé. A environ 1 kilomètre, nous trouvons une grande surface AB. Ensuite, nous essayons le bus + métro pour aller à Athènes. Le gérant du camping nous avait indiqué 10 min de bus et 30 min de métro. En fait, nous mettrons 20 min en bus le matin et seulement 10 pour revenir le soir et le métro, ce sera pratiquement 3/4 d’heure. Ajoutez à cela l’attente entre le bus et le métro. Avantage non négligeable, l’endroit où nous prenons le métro est la fin de ligne du bus et le début de ligne du métro, et inversement pour le soir ! Le métro est direct jusqu’à la place centrale d’Athènes, la place Monastiraki et nous descendons à la station du même nom.

Nous avons décidé aujourd’hui de faire le circuit à pied proposé par notre guide, une promenade dans les rues d’Athènes autour de l’Acropole que nous voyons très souvent se dresser au dessus de nous. La place Monastiraki par où nous commençons est bien fidèle à la description du « Lonely Planet » : « une place anarchique et haute en couleurs, pleines de marchands ambulants qui vendent des fruits secs ou frais et de la noix de coco ». A ceux-là, il faut ajouter tous les petits camelots proposant des objets divers made in PCR, les noirs vantant leurs vrais faux sac de marque ou leurs paires de lunettes. Le circuit nous conduit bien sûr dans les rues piétonnes avec leurs sempiternels marchands de souvenirs, modèles réduits de monuments, de soldats grecs ou peut-être romains, de poteries, de peintures à l’art souvent indéfinissable, … N’oublions pas non plus, dans ce circuit le tour des églises, cathédrales et autres monuments religieux, les cafés et restaurants qui se répandent sur la chaussée (nous ne résisterons pas d’ailleurs en milieu d’après-midi à l’appel de l’un d’eux et de sa moussaka). Notre périple nous conduit également devant le Parlement où se trouvent, montant la garde au monument du soldat inconnu, les célèbres evzones, ces sentinelles en jupettes célèbres pour leurs pitreries au moment de la relève de la garde. Non, nous n’y assisterons pas, ce n’était pas la bonne heure mais nous eûmes droit cependant à leur changement de place : leurs mouvements sont du plus haut comique (enfin, nous semble-t-il). Lorsqu’ils ont terminé et se retrouvent devant leur guérite respective, un officier vient leur parler et leur éponger le front (il faut dire que, vu comme ils sont vêtus, ils doivent avoir bien chaud en ce moment ! Une question nous tarabuste : en hiver, lorsqu’ils ont froid, comment fait-il pour les réchauffer ?).

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Nos pas nous conduisent également dans la station de métro Syntagma où quelques vitrines exposent des objets trouvés en effectuant le creusement du métro. Autre intérêt de cette station, du moins lorsque nous y étions, une exposition-dégustation de produits régionaux : de très bons loukoums et un excellent Ouzo avec, en prime, 2 mignonettes offertes ! Nous avons également parcouru le Jardin National sans jamais parvenir à trouver les restes des thermes romains qui s’y trouvaient parait-il, et nous avons tourné autour du temple de Zeus olympien dont il ne reste que 15 colonnes sur les 104 originelles. Mais, quelles colonnes : 17 m de haut et 1,70 m de diamètre ! Nous n’avons pas pu le visiter car, contrairement à ce qu’indiquait notre guide, la plupart des musées et monuments ferment à 15 heures. Devant ce temple, se dresse la porte d’Hadrien, empereur romain. Par l’ouverture de cette porte, on aperçoit plus haut l’Acropole.

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Nous nous sommes également promenés dans l’ancien quartier turc Plaka considéré comme « le plus joli et le plus pittoresque d’Athènes ». Au dessus de ce quartier, se trouve celui d’Anafiotika, un dédale de toutes petites rues bordées de maisonnettes blanches avec énormément de plantes. Nous avons également dû nous contenter de faire le tour de l’Agora romaine, également fermé à 15 heures.

Une première journée dans la capitale bien remplie : demain, nous montons à l’assaut de l’Acropole !

Dimanche 25 avril

Nous voici presque devenus des pros du bus-métro. La circulation est plus fluide ce dimanche. C’est donc l’Acropole le but principal de nos visites du jour et, comme nous sommes dimanche, plusieurs centaines de personnes se sont dits la même chose ! La visite se fait donc en compagnie de nombreuses autres personnes et, finalement, malgré du vent et un ciel un peu voilé aujourd’hui, dans la chaleur, alors que lorsque nous sommes partis ce matin, il faisait frais.

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Nous avons fait consciencieusement et avec beaucoup d’intérêts le tour de chaque monument :

* les Propylées, le temple d’Athéna Nike sous les échafaudages (on ne le voit pas sur les photos),

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* le Parthénon avec, lui aussi, sa part d’échafaudages,

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* l’Erechthéion et ses cariatides.

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La reconstitution des monuments se poursuit, on voit les morceaux (murs, colonnes, …) ajoutés, refaits, simplement parce que leur pierre est encore bien blanche et ce n’est pas du tout gênant. Ils ont fait des tas de pierres par-ci, par-là, comme nous, aux Meyniers… mais il leur en reste beaucoup plus que nous par terre !

Nous continuons la visite touristique avec

* le théâtre de Dionysos

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* et l’Odéon d’Hérode Atticus.

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Nous n’allons pas au musée de l’Acropole car nous nous réservons pour le Musée National d’Archéologie demain. Nous nous dirigeons donc vers l’Agora Antique par des avenues bordées de marchands forains (sacs, lunettes), de musiciens et autres saltimbanques. Un peu plus loin, ce sont les cafés et restaurants qui envahissent les trottoirs.

Dans l’Agora antique, se trouve un grand bâtiment (stoa) entièrement reconstitué (c’était un lieu de promenade, de rencontres avec de nombreuses boutiques). Ça donne vraiment l’impression du volume, de la hauteur et de la largeur que nous n’avons pas lorsque les murs sont plus « à plat ». Le temple d’Héphaïstos est également bien conservé et montre parfaitement la réalité de telles constructions.

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Une nouvelle heure de bus-métro et un kilo de fraises en plus (2 €) et nous sommes de retour au camping.

 

Lundi 26 avril

Un peu plus de circulation ce matin. Du vent, des nuages, il fait plutôt frais at ce sera pire le soir quand nous reviendrons. Nous projetons de visiter le Keramikos, nécropole d’Athènes utilisée du – XII° siècle à l’époque romaine. Un musée présente quelques objets intéressants (stèles, ex-voto, …). La visite est un peu décevante, il n’y a que peu d’explications, peu de plans et ceux qui se trouvent sur le parcours sont bizarrement orientés. C’est d’autant plus décevant que nous verrons les plus belles pièces de cette nécropole (stèles, fresques,…) au Musée National Archéologique que nous visiterons dans l’après-midi.

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Après une salade grecque, nous commençons donc la visite du Musée National Archéologique. Tout d’abord les critiques : les notices explicatives des œuvres exposées sont très souvent placées sur le socle de ces œuvres donc bien bas et il faut se plier pour arriver à les lire. En outre, à l’intérieur des vitrines, les légendes des objets exposés sont difficiles à trouver : en effet, au lieu de numéroter ces objets en commençant par 1 (1, 2, 3, …), il y a une numérotation particulière (258, 598, 5674, …) et les légendes ne sont pas forcément dans l’ordre de l’exposition. En outre, il y a beaucoup de monde, beaucoup de groupes dont certains sont très bruyants. Les salles exposent les œuvres par périodes chronologiques et on commence donc à environ – 800. En fin de parcours, nous découvrirons 2 autres salles abondamment fournies dont les objets vont de – 6 000 à – 2 000 environ et qui sont les bases (poteries, petites sculptures de tout ce qui a été fait après. Pourquoi ne pas les avoir placés au début de la visite ?

Néanmoins, nous nous sommes régalés et extasiés devant la finesse du travail (statues en pierre ou bronze, fresques, décors de céramiques, …) et devant l’inventivité de ces artistes (formes des poteries, corps stylisés -humains ou animaux- ). La salle consacrée aux objets trouvés dans les tombes de Mycènes est impressionnante : de très nombreux objets en or dont le masque dit d’Agamemnon. Dans l’ensemble, les collections sont bien présentées, bien éclairées, dans des espaces aérés.

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Mardi 27 avril

Ce matin, nous prenons la route de Delphes. Nous voyons de grands champs de céréales, des foins déjà coupés, de grandes zones industrielles. On retrouve aussi des platanes (orientalis ? bas du tronc noir, fendillé, feuilles très découpées). Et toujours la même façon de conduire, se mettre à cheval sur sa voie et sur le bas-côté afin de permettre à ceux qui le souhaitent de doubler facilement malgré les lignes blanches. Cela implique bien sur de surveiller les voitures arrivant de l’arrière et qui veulent dépasser.

Comme en Albanie, dans les sens giratoires, on conserve la priorité à droite. Logique par rapport aux habitudes mais cela enlève toute l’efficacité des giratoires car ceux qui y sont à l’intérieur doivent céder le passage à ceux qui y rentrent donc un blocage très rapide pour peu qu’il y ait un peu de circulation.

A environ 4 kilomètres après Delphes, sur la route d’Itéa, nous nous installons au Delphi camping. Nous sommes en bordure du camping, avec, en bas, une vue magnifique sur une mer d’oliviers précédant, au fond, la vraie mer du golfe de Corinthe. C’est assez fantastique cette plaine en contrebas couverte d’oliviers et coincée entre 2 élévations du mont Parnasse.

 

Mercredi 28 avril

Nous laissons le fourgon au camping et prenons le bus pour rejoindre Delphes. On visite le musée au milieu de plusieurs groupes (le nombre de cars arrivant et repartant est impressionnant). Dans une même salle, nous avons les explications en anglais, en italien, en allemand et en néerlandais. Nous sommes encore une fois admiratifs devant les réalisations autant des grandes statues ou sculptures que des petites figurines : la justesse et le finesse des traits, les détails, … Mais pourquoi les hommes et les femmes sont-ils représentés avec des cheveux frisés, ondulés ? Canon de beauté de l’époque, réalité de la chevelure qu’on ne retrouverait plus aujourd’hui chez leurs descendants ? Les explications sont également en français en raison de l’importance des travaux réalisés par des missions archéologiques françaises sur ce site. En 1892 d’ailleurs, le gouvernement français avait voté 750 000 francs de crédit pour la démolition du village de Delphes qui s’était installé sur les ruines et sa reconstruction à l’écart du site archéologique.

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Jeudi 29 avril

Ensuite, nous partons à la découverte du site. Une reconstitution de l’endroit nous indique que les constructions étaient particulièrement nombreuses : temples, dont bien sûr celui d’Apollon, « trésors » (constructions où des cités, des peuplades déposaient des offrandes plus belles, plus importantes, … que celle des autres), de grandes statues et tout ça en couleur. On voit d’ailleurs au musée, sur quelques pièces, des restes de couleurs. Nous faisons le tour du temple d’Apollon et nous regrettons que ne soit pas indiqué l’endroit où la pythie pythisait ! Nos guides ne sont guère plus loquaces sur ce sujet, tout juste nous apprennent-ils que la pauvre nana était tellement droguée que ce qu’elle disait était absolument incompréhensible. Heureusement les prêtres-interprètes étaient là pour donner la « bonne » traduction ! Notre appareil photo est tombé en panne de batterie à ce moment là, nous empêchant de finir de photographier la fin de la visite avec, en particulier, les magnifiques cyprès d’Apollon qui se dressent sur le site.

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Nous nous dirigeons ensuite vers les Météores, dernière grande visite grecque. Nous retrouvons la route des montagnes puis on traverse une plaine avec de nombreux champs de céréales ou de la terre fraichement labourée et semée avec un système d’aspersion en marche. Dans la journée, nous longeons 2 petits bidonvilles : il n’y a pas que la Grèce touristique…

Cette route est empruntée par de très nombreux camions. Nous arrivons vers 17 heures aux Météores, drôles de pitons rocheux, gris, crevassés. Notre guide explique que ce mot, comme « météorite », vient de l’adjectif « meteoros » qui signifie « suspendu dans l’air ». Les monastères se dressent tout en haut de ces pitons rocheux. Par des 88 rencontrés au camping de Delphes, nous savons qu’on peut bivouaquer au petit parking du premier monastère à condition d’arriver après 16 heures quand les cars ont enfin quitté le site. C’est donc sur le parking du monastère Saint Nicolas que nous passons une nuit tranquille (avec un nom pareil, pas étonnant…)

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Vendredi 30 avril

Nous voilà donc sur les chemins de Saint Météores. En bons pèlerins que nous ne sommes pas, nous suivons les conseils de notre guide Lonely Planet et décidons de laisser le fourgon sous la protection de Saint Nicolas pour atteindre le monastère du Grand météore par un petit sentier … que nous ne trouverons pas ! Normalement, en prenant la route, sur la droite, on aurait dû voir un panneau bleu avec des chevrons blancs nous indiquant le fameux chemin. Rien, ni panneau, ni chemin ! Nous atteignons ainsi le pied du monastère Roussanou et, par les escaliers, arrivons au dit monastère. Jean-Jack le visite et Chantal s’abstient. Elle fait bien car la seule partie visitable est l’église : sombre, avec les sempiternelles scènes des martyres des futurs saints. Cela semble d’ailleurs être une spécialité des orthodoxes, ils sont très friands de ce genre de peintures : on en voit dans toutes leurs églises à côté bien sûr de toutes leurs bondieuseries en or. La télé, avec ses scènes d’horreur, de meurtres,… n’a rien inventé.

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Nous redescendons au fourgon afin de rejoindre finalement ce Grand Météore. Il faudra néanmoins gravir encore bien quelques escaliers avant de parvenir au guichet d’entrée. Cette fois, Chantal accepte de se déguiser (pantalon interdit pour les femmes, port de la jupe -fournie- obligatoire). Nous visitons les différents bâtiments dont certains ont été transformés en musée avec, bizarrement, beaucoup de choses sur les militaires (tableaux, photos, écrits, uniformes, armes). On a l’impression que l’église orthodoxe reprend à son compte la lutte d’indépendance du XIX° siècle et celle contre les fascistes durant la dernière guerre. L’église, comme la précédente, offre une suite de tableaux de tortures, de mises à mort : c’est une véritable horreur ! En fait, ce qui est vraiment intéressant aux Météores, c’est de se promener dans ces structures géologiques particulières : des pitons, certains crevassés avec des ilots de verdure accrochés ça et là et ces constructions fabuleuses, pour la plupart réalisées dès le XIV° siècle qui tiennent ainsi au bord des falaises. En fait, il n’en reste plus que 5 ou 6 sur une trentaine qui furent construites sur ce site. Nous rendons un hommage silencieux aux hommes (et certainement aussi aux femmes) qui ont dû se coltiner tout le travail pour monter tous les matériaux en haut de ces pitons et pour construire de telles merveilles architecturales. De ces gens-là, bien sûr, on ne parle pas… (photos, de gauche à droite, monastères de Saint Nicolas, Varlaam, Grand Météore)

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Samedi 1° mai

Nous repartons en direction cette fois de la Turquie (il nous reste tout de même encore presque 600 kilomètres pour y arriver). Une dizaine de km plus loin, on trouve un petit chemin avec un bord de pré qui passe de statut de lieu de repas et de sieste au statut de bivouac. Comme quoi, quand on veut… Le soir, alors que nous regardions les étoiles, 2 promeneurs se sont arrêtés. Il s’agissait d’un couple du 05 (de Laragne) garés avec leur camping-car un peu plus loin. Ils sont sur la route de la Namibie, un voyage d’un an et demi (et pourtant, ils ont l’ai tout à fait normaux…). Nous avons pris ensemble le pousse-café et bavardé un moment.

Aujourd’hui, c’est le premier mai et nous entamons un nouveau mois de voyage ; bientôt 2 mois que nous sommes sur les routes. Notre pré-bivouac a été super, nous avons eu seulement la visite de quelques vaches, de très nombreux insectes et entendu quelques oiseaux.

Journée de route en direction de Thessalonique, capitale de la Macédoine (la région de la Grèce). Toujours et encore des montagnes ; nous apercevons quelques sommets enneigés. Quelques plaines aussi, des prairies, des céréales, des troupeaux de chèvres et de moutons. Aux abords de Thessalonique, nous longeons des kilomètres de champs de pêchers.

Nous sommes le premier mai et nous pouvons constater que c’est bien un jour férié en Grèce ! Nous comptions faire quelques courses mais c’est raté (et c’est tant mieux pour les travailleurs). Beaucoup de personnes sont en train de pique-niquer avec des barbecues. C’est au bord du lac Volvi, entre Thessalonique et Kavala que nous nous arrêtons pour la nuit auprès d’une buvette abandonnée. Grenouilles et oiseaux nous offriront un véritable concert nocturne.

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Dimanche 2 mai

Le lendemain est encore une journée de route. Nous passons par Kavala (photo ci-dessous) où on se mange une « greek salade » et des souvlakis (brochettes d’agneau). Ce matin, de nombreuses magasins sont ouverts et nous en profitons pour faire une provision de yaourts, Ouzo et Résiné… Pour nos 200 derniers kilomètres en territoire grec, nous prenons l’autoroute « Egneitos Odos » qui est gratuite (pour l’instant ?). Nous atteignons Alexandroupoli en fin d’après-midi, nous sommes à environ 40 kilomètres de la frontière. Nous trouvons le camping municipal avec une connexion Wifi. Nous stationnons en bordure de plage. Demain, nous serons en Turquie.

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