Brésil (3)

16 au 26 avril 2009

 

Jeudi 16 avril : Les chutes d’Iguaçu, côté Argentine

          Dès le petit déjeuner, Evelina nous tombe dessus pour nous proposer une excursion aux chutes d’Iguaçu, côté argentin. C’est l’endroit où l’on voit le plus de cataractes et de plus prêt selon tout le monde (guide et visiteurs). Moyennant finances, nous voilà donc en minibus en compagnie d’un autre couple de jeunes français, Jean-Sébastien et Amélie de Montpellier (nous allons pour voir parler…) avec notre hôtesse qui nous accompagne jusqu’aux chutes. Le chauffeur viendra nous rechercher vers 16 h 30. Evelina s’occupe de toutes les démarches aux frontières, c’est rapide. Pendant tout le voyage d’une demi heure environ elle parle beaucoup (de géologie, de l’histoire de l’Argentine où les indiens seraient, d’après elle, volontairement devenus esclaves parce qu’ils trouvaient les vaches, chevaux et cochons des espagnols … fantastiques !). Une fois sur place, elle nous explique le trajet dans le parc puis repart avec le chauffeur et c’est parti pour une grande journée !

          Les sentiers sont très structurés : béton et surtout passerelles et pont en structure métallique. Nous nous dirigeons tout d’abord vers les « passeios inferiores » qui vont tout en bas des chutes. Nous descendons et, au détour d’un chemin, nous commençons à voir apparaître les premières chutes.

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          En bas, nous prenons pendant quelques minutes un bateau pour aller sur l’île San Martin et là, nous gravissons la petite colline de l’île jusqu’à un point de vue près d’une chute assez impressionnante. Les vautours sont nombreux et attendent patiemment qu’un touriste veuille bien leur servir de repas. Bonne nouvelle : ce ne sera pas nous !

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         Ensuite, environ 2 heures plus tard, retour vers le départ pour aller aux « passeios superiores ». Evelina nous avait dit de n’y aller qu’en fin de matinée par rapport à la lumière. Nous avons là une vue d’ensemble sur une partie des chutes mais c’est la saison des basses eaux, donc, il y moins d’eau. L’ensemble des chutes n’en demeure pas moins impressionnant mais elles ne forment pas un rideau d’eau continu comme on peut le voir sur certaines photos.

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          On regarde des bateaux à touristes qui remontent vers les cascades et qui passent, évidemment, dans les embruns : mouillage assuré !

          Petite pause repas (un sandwich et 2 empanadas (sortes de chaussons à la viande) puis nous prenons un petit train (sur rail) pour aller vers le « passeio Garganta du Diablo ». Nous avions déjà vu quelques très jolis papillons par-ci, par-là mais, à la sortie de la gare, il y a 2 endroits (restant d’une flaque d’eau ou addition d’un produit attirant pour que les touristes puissent prendre des photos ?) où volent des dizaines et des dizaines de papillons de toutes les couleurs.

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          Jusqu’à présent, nous avions marché dans la forêt (forêt qui a soif car il n’a pas vraiment plu depuis longtemps dixit Evelina) mais maintenant, nous enfilons les passerelles en plein soleil.

          Arrivés au bout de la dernière passerelle, c’est l’apothéose ! La rivière, très large et toute tranquille avec ses petits poissons et des sortes d’énormes lèche-vitres bascule brusquement sur 90 mètres de dénivelé ! Des gouttelettes fines nous rafraîchissent et inondent lunettes, cheveux,… Le bruit est impressionnant. Nous restons médusés devant l’incessant basculement et rebondissement des ces tonnes d’eau. Les arcs-en ciel se multiplient.

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          C’est avec regret que nous quittons cet endroit fabuleux mais nous avons rendez-vous avec Jean-Sébastien, Amélie et le chauffeur de bus. Avant de retourner à la Pousada, nous avons arrêt « obligatoire » au lieu des 3 frontières (Brésil, Argentine et Paraguay) pour la photo dixit Evelina… et dans la rue commerçante de Puerto Iguazu. Bof…

          Au retour, vers 18 h 30, nous commençons par un bon bain dans la piscine (nous avons finalement marché pendant près de 6 heures aujourd’hui) et nous décidons d’aller manger tous les 4 à une churrascaria. Celle indiquée par notre hôtesse, proche de la pousada est, bien sur, « fechada » comme d’habitude alors nous décidons d’aller vers la plus luxueuse de la ville (et aussi la plus chère), au centre ville. Nous réussissons, malgré Ieda à la trouver et là, encore une fois, nous nous régalons ! Un très grand nombre de crudités et de viandes grillées, un service impeccable, un orchestre d’ambiance soft. L’estomac bien rempli (et même un peu trop), nous terminons la soirée dans le jardin de la pousada avec un verre d’excellente cachaça et nous papotons…

Vendredi 17 avril : Les chutes d’Iguaçu, côté Brésil

 

          Matinée tranquille à la Pousada. Jean-Jack va faire un petit tour sur internet et, vers 11 h 30, nous partons vers les chutes de l’Iguaçu, côté brésilien cette fois. Nous suivons les pancartes « carataras » mais c’est facile : c’est tout droit depuis l’avenue à 4 blocs de maisons de la pousada (ici, pour donner une indication, on ne dit pas 3° rue à droite par exemple mais 3° quartier à droite : on compte donc les pâtées de maison et pas les rues…) .

          Comme nous l’avons déjà noté, nous trouvons que toutes les entrées dans les parcs sont chères par rapport au niveau de vie au Brésil (hier, c’était 15 euros et aujourd’hui 8).

          Une fois dans le parc, nous prenons un bus à impériale qui nous mène au début du sentier conduisant aux cascades. A nouveau, le sentier est très balisé, cimenté et protégé par des barrières. Nous avons le plaisir de rencontrer quelques koatis qui marchent tranquillement sur ces sentiers, essayant de grappiller quelques miettes de nourriture. Il paraît d’ailleurs qu’il ne faut surtout pas manger devant eux car ils peuvent essayer de prendre la nourriture un peu brusquement…

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          En fait, nous voyons bien sûr les mêmes cascades qu’hier mais de beaucoup plus loin. L’effet est moins saisissant et moins spectaculaire qu’hier mais tout de même, c’est très sympas. On arrive finalement au terme du sentier, point d’orgue de la balade brésilienne, une cascade de moyenne importance qui envoie quelques rares gouttelettes mais qui nous offre cependant un magnifique arc-en-ciel, quasiment un demi cercle. Rien à voir avec la chute de la gorge du diable côté argentin…

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          Nous prenons ensuite un ascenseur (et oui…) pour aller sur une terrasse où on a une belle vue d’ensemble sur toutes les chutes. Ce n’est pas mal du tout bien que nous soyons un peu loin mais beaucoup d’endroits restent à sec. Evelina nous expliquera que cette année, c’est une « période de grande sècheté » ?…

          Nous reprenons ensuite le bus pour rejoindre le parking. Tout à côté se trouve le « parque dos aves » recommandé par le guide et par Evelina. Entrée chère bien sûr et nous voilà devant des oiseaux en cage, petites pour certaines, grandes pour d’autres que l’on peut d’ailleurs traverser. Quelle tristesse ces toucans, perruches, flamants roses et perroquets (nombreux dans une cage surpeuplée), colibris enfermés. Chaque fois, nous avons le même rejet de ce type de visite et on se jure solennellement de ne plus aller visiter zoos et compagnie.

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          Retour en ville et 2 courses au Supermercato Chemin près de la Pousada et vite, plouf dans la piscine. ?a fait vraiment du bien d’être au frais.

Samedi 18 avril : de Foz do Iguaçu à Ubiratã

 

          Bon anniversaire Cécile ! Un peu de mal à l’avoir au téléphone car leur neuf box a grillé au cours de l’orage pendant la nuit. Ici, c’est plutôt nous qui grillons ! Toujours beaucoup de chaleur !

          Ce matin, nous disons au revoir à Isabella et sa très sympathique Pousada et allons, avec Amélie et Jean-Sébastien jusqu’au barrage d’Itaipu. Devant le prix d’entrée (c’est payant depuis 2 ans environ) et le fait qu’il faut compter 1 heure de bus plus une demie heure de film documentaire sur la construction du barrage, nous renonçons à voir ce barrage gigantesque, fruit de bien de polémiques. Amélie et Jean-Sébastien prennent un bus pour repasser en ville avant de s’envoler pour Rio et nous, nous prenons notre petite Chevrolet qui fait de plus en plus un bruit de casserole pour commencer tranquillement notre retour vers São Paulo. En cherchant bien, on a trouvé un itinéraire qui ne devrait faire que 880 km. On retrouve notre paysage vallonné avec de grands champs plantés essentiellement en maïs. Certains champs sont labourés et semblent prêts à être ensemencés, d’autres ne laissent apparaître que de petites pousses vertes et d’autres enfin ont de jolis plants verts (maïs ?) de quelques dizaines de centimètres de haut.

          Au passage, juste après Cascavel, nous repérons une Churrascaria qui semble fort avenante. Arrêt et, comme d’habitude, un excellent repas… A Ubiratã, on s’arrête à un hôtel à l’entrée de la ville. Grand hôtel où, comme très souvent, le ménage ne semble pas avoir atteint les coins des pièces, et bien d’autres parties. La chambre est grande et semble fraiche… Ce soir, les grillons essaient de couvrir le bruit des motos, voitures, camions, cars et chevaux (si, si, il y en a…). Au plus l’heure avance, au plus la circulation se raréfie…

Dimanche 19 avril : de Ubiratã à Procopio

 

          Finalement, nous décommandons vivement à tout le monde cet hôtel, hôtel de Vera à Ubiratã ! Déjà les couloirs sont pleins de divans, de meubles de salle à manger… Ensuite notre propre chambre était aussi pleine de meubles, étagères, … Dans la nuit, relativement calme au début, nous eûmes ensuite droit aux pneus qui crissent lorsqu’on prend un virage à très forte vitesse et, vers 4 heures du matin, un grand choc de voiture. Ensuite, bruit de voix, de voitures qui s’arrêtent et redémarrent et pour finir, pendant près d’une heure, musique très forte. Personne de l’hôtel n’est venu demander du silence et du calme… Quand enfin, celui-ci revint, c’est pour être envahi vers 7 heures par une horrible odeur de viande grillée. Les couloirs et la salle de resto sont alors envahis de fumée et ça sent désagréablement le graillon. C’est une churrasca qui se prépare… Notre petit déjeuner bien sur n’est pas prêt, on nous jette sur une table un seul petit pain, un paquet de crackers, un peu de jambon, mortadelle et fromage de du café … sucré, imbuvable. On se tire aussi vite que possible de cet endroit après avoir payé aussi cher qu’au Sito dos Tucanos soit 120 R$ pour cette prestation de m…

          Re-voiture pur la journée. Le relief est identique à la veille, un peu monotone au final. La chaleur est toujours aussi grande. Seule différence notable : les champs de maïs laissent parfois la place à d’immenses champs de cannes à sucre et de rares champs de plantes dont nous ne connaissons pas le nom. Jean-Jack en prend une photo (celle de droite).

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          On s’arrête à Procopio, après Londrina et on trouve un hôtel accueillant, propre, avec une grande chambre qui sent bon pour « seulement » 95 R$). Excellente nuit.

Lundi 20 avril : de Procopio à São Paulo

 

          Re-route pour rejoindre en une seule et dernière étape São Paulo. Relief id. et même ibidem. Végétation, on passe du maïs à la canne à sucre, des champs immenses à perte de vue avec de nombreux treminhões (camions à 2 remorques chargées de cannes à sucre) puis aux prairies à bovidés.

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          Nous faisons 520 km dans la journée et payons 5 pédagios. Nous apprécions Ieda pour la fin du parcours, dans la ville car elle nous mène directement chez Gilles et Andréa. Circulation moins importante aujourd’hui (surtout en ville) car beaucoup de Brésiliens font le pont (demain, c’est férié, fête de Tiradentes). Nous rejoignons avec plaisir ce petit havre de paix dans cette immense cité. Le soir, pour ne pas changer nos habitudes, nous allons au centre ville manger dans une charruscaria

Mardi 21 avril : São Paulo

 

          Pour ce jour férié, Gilles nous a préparé une nouvelle petite balade dans São Paulo. Nous commençons par une promenade dans le parc Horto Floreal (Parque Estadual) où nous voyons d’abord une petite bande de singes qui s’avancent près des visiteurs ravis pour prendre les fruits qu’ils leur tendent. Ensuite, c’est une troupe de capybara (appelés ici capivara) : ce sont les plus gros rongeurs du monde. Bien sûr, sur le lac, les canards, cormorans et hérons sont nombreux. Ce parc de plus de 7 000 hectares est un peu le poumon vert de la ville. La majeure partie est interdite à l’homme et réservée à la faune locale. Les arbres sont magnifiques.

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          Nous allons ensuite au « complexe du papé » (complexo do velhão) qui, toujours dans la forêt aux portes de la cité, s’étend sur 5,7 hectares. Les bâtiments ont été construits à partir de matériaux récupérés notamment lors de la destruction de vieilles maisons pour construire à la place des immeubles. Les constructions sont toutes en briques avec de belles grilles, de magnifiques portes… C’est très agréable de se promener parmi une vingtaine de petites boutiques et de s’arrêter un moment au restaurant. Très grand, impressionnant, dispatché dans plusieurs pièces. On s’y promène d’ailleurs pour passer d’un buffet à l’autre et choisir ainsi son repas : il y a 2 grands buffets froids et également 2 buffets chauds ainsi qu’un endroit pour les grillades. Ajoutons à cela un buffet de dessert. Encore une fois, nous ne mourrons pas de faim ! De retour à la maison, nous retrouvons Andréa qui essaie de soigner son gros rhume (eh oui, c’est l’automne au Brésil…)

Mercredi 22 avril : São Paulo

 

Joyeux anniversaire Doerthe : nous pourrons le lui dire au téléphone vers 15 heures (20 heures à Saint Savournin).

          Nos hôtes sont partis travailler (et oui, ça existe aussi le monde du travail) l’un à 7 heures, l’autre à 7 h30) et ils ne seront de retour que vers 21 heures. Quelle vie ! Nous avons préparé en détail notre itinéraire avec Gilles pour aller au Marché Municipal (où nous étions allés le jour de notre arrivée) et dans les rues adjacentes (la rue du 25 mars en particulier) où petits magasins et camelots rivalisent pour vendre toutes sortes de produits et de souvenirs. Nous ne nous trompons pas, ni à l’aller, ni au retour. Une foule dense (et encore, il parait que c’est un jour calme) et, à un moment, nous avons l’impression d’être un peu coincés entre 2 personnes Celle de derrière met vivement mais maladroitement la main dans la poche de Jean-Jack qui ne contenait d’ailleurs qu’un mouchoir en papier et le plan du métro. JJ se retourne brusquement en criant fort. L’agresseur a aussi poussé un grand cri, les passants se sont arrêtés sans comprendre. JJ a ramassé le plan par terre (tant pis pour le mouchoir) et chacun est parti de son côté.

          Nous refaisons un grand tour avec plaisir dans ce Marché Municipal si haut en couleurs et mangeons, comme la première fois un délicieux sandwich à la mortadelle (voir photos de notre première journée). Au Marché et dans la « rua 25 do Marcho », nous chargeons nos sacs à dos de souvenirs… En revenant, nous prenons la voiture et allons faire quelques courses au Supermarché du coin qui vend des produits Casino ! Nous revoilà ensuite à la maison à la plus grande joie d’Argos.

Jeudi 23 avril : Embu das Artes

          Nous notons que, depuis que nous sommes revenus à : São Paulo, la température a bien baissé (entre 20 et 25 dans la journée). Ce matin, nous partons pour Embu das Artes, à une trentaine de kilomètres de l’appartement de Gilles et Andréa. Nous y visitons le « Museu do Indio » : beaucoup de coiffes en plumes, de belles céramiques, des armes diverses, des objets de fêtes et de cérémonies,… Nous regrettons l’absence de datation de ces objets. Dommage qu’il n’y ait pas plus de lieux consacrés aux peuples indiens au Brésil, du moins pour la partie que nous avons visitée.

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          Nous faisons ensuite une grande promenade dans la partie touristique du village : jolies petites maisons de style colonial bien colorées, nombreux petits magasins qui proposent de l’artisanat plus ou moins brésilien. Tout ceci reste très agréable et nous trouvons enfin le lieu où nous pouvons faire le plein de « doce de leite »…

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          Nous allons ensuite au « Memorial Sakai » sculptures et petits bas reliefs, principalement d’inspiration religieuse. Bof !

          Retour à São Paulo dans une circulation fluide mais dense. Nous commençons à nous rendre compte du gigantisme de la ville qui abrite ses 18 millions d’habitants sur un espace considérable. Peu de temps après,la pluie commence à tomber….

Vendredi 24 avril : São Paulo

          Dernier jour au Brésil, demain, en début d’après-midi, Adriana viendra nous chercher pour nous reconduire à l’aéroport. C’était il y a un mois déjà !

          Aujourd’hui, dernière promenade en ville et derniers achats avec l’aide très appréciée de Gilles. Tout d’abord, vers 11 heures, nous avons été obligés de déguster quelques échantillons de cachaças pour savoir lesquelles acheter. Survivant à l’épreuve, nous sommes allés vers le Marché Municipal pour trouver les maillots de l’équipe de São Palo, l’ail brésilien,… et retrouver nos marchands de sandwichs à la mortadelle. Pour changer un peu, Jean-Jack s’est « contenté » d’un énorme « pastel de bacalau » (chausson à la morue). De retour à la maison, nous avons dû emprunter un sac à Andréa pour caser toutes nos affaires. Ce soir, invitation chez Fabrice et Juvénal pour déguster une dernière spécialité brésilienne.

          Avant, il nous faut ramener notre voiture de location. Seulement 5 km à faire mais il pleut, la circulation est dense, on roule au pas et, en plus, l’accès au parking de l’agence de location est difficile à trouver. Coups de téléphone et aide du GPS seront indispensables pour s’y retrouver. Au final, nous aurons fait 9 km et il nous aura fallu 1 heure !

          Nous passons une excellente soirée chez Fabrice et Juvénal : caipirinha, un plat savoureux de poisson cuit dans du lait de coco (mocaque ?), un vin blanc chilien délicieux, … Fabrice nous offre un splendide bas relief en bois.

Samedi 25 avril : aéroport de São Paulo

          Fort heureusement, nous avions préparé nos bagages la veille car, couchés très tard, le réveil ne se fera pas de bonne heure. A 12 h 30, Adriana est là, nous embarquons et, tous ensemble prenons la route de l’aéroport. Circulation importante mais très fluide. Nous ne pouvons malheureusement pas emporter le bas relief de Fabrice, on ne l’accepte pas dans l’avion et nous n’avions pas prévu de le mettre dans la soute. Il fera le voyage un peu plus tard… (Sophie, la sœur de Gilles, se rend au Brésil en juillet. Elle nous le ramènera.)

          Plus de 9 heures de vol mais nous n’arrivons pas à dormir…

Dimanche 26 avril : aéroport de Madrid et de Marignane

          3 heures d’attente à Madrid puis, à 11 h 30, presque comme prévu, nous voici à Marignane. Frédéric est là, il nous ramène à Courthézon. Depuis quelques jours notre petit chat, Chatminou a fait une fugue : une semaine après, il ne sera pas de retour… Le soir même, nous sommes de retour aux Meyniers : température extérieure : 3,5°. Seulement 7° à l’intérieur, vte nous allumons le poêle !

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